Le Monde.fr-20/7/2012
Pour l’instant, la Cour Pénale Internationale (CPI), qui fête son 10e anniversaire, n’a émis de mandats d’arrêt que contre un seul des deux camps du récent conflit ivoirien. De hauts responsables du gouvernement de Côte d’Ivoire s’appuient sur ce fait pour justifier leur propre approche sélective de la justice. Celle-ci fait fi de milliers de victimes et entrave le retour d’un État de droit dans le pays.
Ces manœuvres des responsables ivoiriens rendent encore plus urgente la nécessité de voir le nouveau procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, examiner, de manière visible, toutes les allégations de crimes, indépendamment des appartenances politiques. Tout retard en la matière ne fait que renforcer la position de ceux qui cherchent à utiliser la CPI à des fins politiques.
Au lendemain du second tour de l’élection présidentielle de novembre 2010, la Côte d’Ivoire a connu six mois de graves atteintes aux droits humains au cours desquels au moins 3 000 personnes ont été tuées et plusieurs centaines de femmes violées, principalement pour des motifs politiques et ethniques. Cette violence a été, à bien des égards, le point culminant d’une décennie marquée par l’impunité pour des crimes graves et par de vives tensions politico-ethniques dans un contexte où les règles de droit ont largement laissé la place à des milices d’autodéfense.
Le pouvoir a changé de mains, mais la justice impartiale maintes fois promise par le président Alassane Ouattara reste essentielle pour que le pays parvienne à surmonter ses divisions communautaires toujours profondes.
Les forces pro-Ouattara ont commis des crimes graves après le lancement de leur offensive militaire visant à écarter Gbagbo du pouvoir. Les forces armées des deux camps ont été impliquées dans des crimes de guerre et probablement dans des crimes contre l’humanité, comme cela a été documenté, entre autres, par la Commission d’enquête internationale mandatée par les Nations Unies, l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), Human Rights Watch, Amnesty International et la Fédération internationale des droits de l’Homme.
Quinze mois après l’arrestation de Gbagbo , les procureurs militaires et civils de Côte d’Ivoire ont mis en examen plus de 140 personnes pour des crimes postélectoraux, toutes appartenant au camp Gbagbo. La nature unilatérale des poursuites judiciaires a attiré les critiques des organisations de défense des droits humains, des diplomates et de la société civile ivoirienne. En réponse, de hauts responsables du gouvernement ont commencé à expliquer le manque de justice impartiale en se tournant vers un allié inattendu : la CPI.
Dans une interview du 8 juillet accordée à Radio France Internationale, Guillaume Soro, ancien premier ministre de Ouattara et actuel président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, a déclaré à propos du manque de justice pour les crimes commis par son camp : “Pour ne pas, justement, être accusé d’avoir une justice des vainqueurs, nous avons fait appel à la Cour pénale internationale, [...] on ne peut pas soupçonner la CPI d’être complaisante ou de choisir… Jusqu’à présent, la CPI a été appelée à venir faire des investigations en Côte d’Ivoire. La CPI n’a, à ma connaissance, émis que quatre mandats (d’arrêt, MW) [tous contre le camp Gbagbo]. (Et) vous me direz (conviendrez, MW) que la CPI a décidé sur la base d’enquêtes.”
Invitée par le président Ouattara à enquêter sur les violences postélectorales, la CPI a rapidement pris la décision regrettable de procéder par étapes successives pour ses enquêtes : se pencher d’abord sur le camp Gbagbo, avant de mener les enquêtes promises sur les crimes perpétrés par les forces pro-Ouattara. Cette décision était en partie liée aux défis auxquels est confronté un tribunal débordé et au budget insuffisant. Le gouvernement Ouattara était prêt à aider la CPI à monter rapidement un dossier contre Gbagbo. La présence éventuelle de Gbagbo en Côte d’Ivoire suscitait en outre des préoccupations sécuritaires lors des préparatifs des élections législatives de décembre dernier. D’un point de vue pratique, en novembre dernier, la CPI a répondu au principal souhait du gouvernement ivoirien : le transfèrement de Gbagbo à La Haye.
En même temps, les conséquences d’une stratégie consistant à procéder par étapes successives étaient facilement prévisibles. Les arrestations et les poursuites judiciaires unilatérales avaient déjà commencé en Côte d’Ivoire. La décision de la CPI de se pencher d’abord sur le camp Gbagbo n’a fait que renforcer le sentiment d’une justice des vainqueurs. Aussi longtemps que la justice restera unilatérale, les plaies communautaires profondes dans le pays seront ravivées. Et comme les propos de Soro l’indiquent très clairement, les retards dans la stratégie de la CPI en Côte d’Ivoire ont été interprétés à tort comme le feu vert pour appliquer une justice sélective dans le pays.
La plupart des partisans modérés de Gbagbo avec lesquels je me suis entretenu au cours des douze derniers mois voyait dans la CPI le meilleur espoir de sortir de l’impasse d’un système judiciaire politisé, qui a été l’une des principales causes de la violence politique au cours de cette dernière décennie dans le pays. La société civile ivoirienne a exprimé une confiance similaire dans la CPI, du moins si on la compare aux mécanismes judiciaires nationaux. Il doit être profondément choquant pour ces Ivoiriens de voir l’une des personnes les plus puissantes du pays invoquer la CPI pour justifier le fait que les victimes des crimes odieux commis par les forces pro-Ouattara n’ont aucun recours pour obtenir justice.
Les propos de Soro doivent être un signal d’alarme pour la CPI. Le transfèrement de Gbagbo et son procès à venir sont des étapes positives pour de nombreuses victimes et pour la justice internationale, mais la CPI ne peut pas différer plus longtemps l’examen des atrocités perpétrées par l’autre camp. La légitimité de la Cour en Côte d’Ivoire est en jeu. Plus fondamentalement, le sentiment parmi un nombre considérable d’Ivoiriens que la CPI agit comme un instrument au service de ceux qui détiennent le pouvoir pourrait alimenter davantage les tensions politico-ethniques et amoindrir la capacité de la Cour à obtenir la coopération de certains groupes de victimes lors de futures enquêtes.
La CPI n’a pas pour vocation de se faire discrète face au gouvernement en place. Son rôle est de mettre en examen, de manière individuelle et impartiale, les auteurs de crimes relevant de sa compétence, sur la base de preuves concernant des responsables de haut-rang. En Côte d’Ivoire, la Cour doit confirmer clairement qu’aucune personne ayant commis des atrocités ne se trouve au-dessus des lois, quel que soit son rang militaire ou son appartenance politique.





Look at the symbolism on the back of the dollar bill
Great write-up, I am normal visitor of oneˇs website, maintain up the nice operate, and It’s going to be a regular visitor for a long time.
Comme ces gens aiment les rebelles il n’y a que leur servir ce qu’ils aiment : la rébellion
la démocratie c’est pour GBAGBO qui aime naturaliser ses bourreaux.
La juge argentine nous a déclaré la guerre en gardant au frais le président GBAGBO, c’est peut être mieux ainsi qui sait si Wat Rat a la mauvaise idée de tuer le président GBAGBO que les bombes sarkoziennes n’ont pas pu achever.
L’armée française française soutient qu’elle a agi sous mandat onusien.C’est un peu comme si c’etait l’ONU qui endossait la responsabilité de tout ce qu’ils ont fait.
Je suis aussi à fond dans cette lutte mais je veux que nous nous preparions à entendre des choses pas possible de ces gens dits juristes et qui se laissent manipulés.
Je dois répondre á DEGRANGE, je suis désolée mais GBAGBO ná pas accusé l´ONU mais plutôt l´armée francaise il a bien dit que ´” C´EST L´ARMEE FRAQNCAISE QUI A FAIT LE TRAVAILLE” et il a bien dit aussi ” NOUS IRONS JUSQU´AU BOUR” et il a entiérement raison il faut aller jusqu´au bout car la vérité tôt ou tard tout le monde l´aconnaîtra si ce n´est déjá fait, á voir Sarkozi a pris la fuite au Canada cela en veut dire long, donc la vérité triomphera in-challah
AU PAPE BENOIT XVI
Saint Père je t’écris parce tu es le Vicaire du Bon Dieu sur la Terre des hommes. Tu es à la Tête de la Sainte Eglise Catholique par la Volonté de Jésus-Christ Dieu fait homme,laquelle Eglise représente l’Unique Vaisseaux de la Vie éternelle sur Terre. C’est une vérité que nul Ici-bas ne saurait raisonnablement contester, au risque de passer pour complice du Diable. C’est donc en tant que ton fils que j’ai décidé de te faire part de mes sentiments à propos de ton Ambassadeur le Nonce Apostolique Ambroise Madtha. Ces sentiments, les voici.
D’abord, Saint Père, je voudrais te dire que les Catholiques éburnéens et le Peuple Ivoirien auprès de qui tu as fait accréditer le Nonce Apostolique, trouvent que celui-ci n’a pas agi comme ils attendaient de lui. Lui qui sait la vérité sur la crise ivoirienne a préféré se taire face au mensonge qui prospérait sous ses yeux ; autant dire qu’il a été volontairement aveugle pour permettre et encourager la “célébration” de la contre-vérité par le camp du Diable. En outre,il s’est volontairement soustrait à ta sainte Autorité et a opté avec enthousiasme pour celle de Sarkosy,cette véritable crapule,par mépris des Institutions républicaines ivoiriennes. Une preuve : il a demandé à Laurent Gbagbo de reconnaître un engagement sur l’honneur qu’il aurait co-signé avec le premier disciple du Diable en Côte d’Ivoire, Ouattara, qui se limiterait à la proclamation provisoire du résultat électoral par le Nid des voyous, la CEI. Ignorant volontairement que ledit engagement concernait aussi bien au final le Conseil Constitutionnel. Contredit par la vérité, le Nonce a pris congé du Président de la République Ivoirienne avec un esprit très confusionné. Quelle honte !
Je soupçonne ce Nonce de t’avoir volontairement caché la vérité sur la crise post-électorale ivoirienne. Sinon, comment comprendre que tu n’as point élevé la voix contre cette injustice que Sarkosy a orchestrée contre la Côte d’Ivoire et son Peuple ? D’où les conséquences que ton silence a terriblement engendrées en Terre éburnéenne. Ce sont le Palais et la Résidence présidentiels qui ont été pris pour cible par la crapulerie sarkosienne. Ce sont des milliers d’Ivoiriens qui ont été massacrés par la Force Licorne et ses éléments supplétifs que sont l’armée onusienne, les “Frères Cissé” composés pour la plupart de mercenaires de la sous-région et des dozos. Ce sont des milliers d’Ivoiriens dont les biens ont été arrachés de force ou détruits. Peut-on faire les mêmes choses à l’Etat français et à l’Etat du Vatican sans réaction de ta part ?
Ainsi donc, Saint Père, Monseigneur Madtha a beaucoup déçu les Ivoiriens parce qu’il ne s’est pas montré courageux pour défendre la vérité et dénoncer le mensonge, parce qu’il n’a pas voulu t’informer correctement sur la crise ivoirienne conçue de toutes pièces par Sarkosy, ce qui ne t’a pas permis d’agir comme il faut pour faire respecter les Ivoiriens et leur Pays.
Pour vraiment tout te dire, Saint Père, Monseigneur Ambroise Madhta, en Côte d’Ivoire, a plus été représentant du Diable que Celui de l’Etat du Vatican. À cause de ce fait, il est plus que temps de songer à le faire partir de ce pays, car les catholique et le peuple Ivoiriens ne supportent plus sa présence en terre qu’il a contribué à incendier. Ce départ, en soi, est salvateur car grand soulagement, parce que, en fait, le Nonce alimente la crise. Mais si tu tardes à le faire, ce sont les catholiques et le Peuple ivoiriens qui s’en chargeront finalement.
Avec révérence et vénération.
Un de tes fils bien aimé.
MADAME LA JUGE,
J’attire votre attention sur ce qui :
INCROYABLE MAIS VRAI
La Juge unique refuse la liberté provisoire au Président de la République de Côte
d’Ivoire, Laurent Gbagbo, aux motifs suivants :
1 – Le Président est trop populaire dans le monde actuellement. À sa sortie, ses
soutiens risquent de l’aider à chasser la crapule Ouattara du Pouvoir. Autrement dit le
souci du Juge c’est la protection politique du burkinabé de Sarkosy. Cela devient évident
que cette Juge, qui est compatriote à Ocampo, est très partisane et a par conséquent un
parti pris dans le jugement de gbagbo qui s’annonce.
2 – Le FPI est un Parti très combatif et efficace. Et donc très dangereux pour les
représentants des impérialistes occidentaux au Pouvoir en Côte d’Ivoire.
3 – Les pays africains sont incapables de garantir cette liberté.
L’étonnant, c’est que c’est une africaine prétendument procureur qui a suggéré ces
motifs à la juge. Qui les a retenus.
En fait, ce n’est pas si étonnant que ça, d’autant que cette africaine, qui est une esclave
au service de l’injustice inspirée par les Blancs, doit tout faire pour plaire à ses Maîtres
grâce à qui elle occupe le poste de Procureur : car elle ambitionne marquer l’histoire
judiciaire internationale de son empreinte sur le procès du plus gros Client – Le
Présidentde la République de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo – de la CPI depuis la
création de ce goulag judiciaire occidental. Ce qui la rend encore plus dangereuse que la
crapule argentine Ocampo.
C’est dire que cette juge et cette esclave, qui sont les représentantes d’une justice aux
ordres, ne peuvent rien entreprendre qui déplaise à leurs mandants, les Etats
occidentaux. Ils ne sont pas à la CPI pour dire le droit, mais pour faire valoir les points
de vue de leurs employeurs : cela veut dire qu’ils animent une “Maison” hautement
politique. Et leurs actes le sont autant.
MADAME LA JUGE,
J’ai deux choses seulement à vous dire :
1 – Laurent Gbagbo, le Président légitime et légal de la République de Côte d’Ivoire, vous
avait dit un jour de face : ” Madame, je suis content d’être là, nous irons jusqu’au bout”.
2 – C’est encore le même qui vous a dit : “Madame, moi, Gbagbo, je n’aime pas le jeu de
cache-cache. Si on me dit, Gbagbo, tu vas à la CPI, je prends moi-même l’avion et je
viens à la CPI”.
Celui qui a dit ces deux choses demeure le Même hier, aujourd’hui et demain.
C’est cet Homme-là qui se déshonnerait à fuire la justice fut-elle le Goulag à la mode
occidental !?
Madame veuillez retrouver vos esprits pour ne rendre que la justice sur la base de la
vérité et du droit, et non pas sur la base d’une phobie judiciaire.
Que Jésus vous bénisse et vous aide à vous préoccuper de la Justice juste.
Ne soyez pas le CAÏPH de notre temps et le Pilate de l’Affaire fabriquée de toutes pièces
pour accabler le véritable Juste en politique, Laurent Gbagbo.
MADAME LA JUGE
Attention à ne pas faire du Président de la République Ivoirienne légitime et légal Laurent
Gbagbo, le second Mandela d’Afrique.
Si votre Justice fait de Laurent Gbagbo ce Mandela, qu’il soit bien entendu que un
deuxième “ANC” verra le jour en Afrique de l’Ouest.
MADAME LA JUGE,
L’histoire juge sévèrement ceux qui par manque de courage à juger avec justice
commettent par conséquent des erreurs judiciaires.
Leur réputation entre dans la poubelle judiciaire de l’histoire et leurs descendants en
souffrent terriblement.
Je sais que vous êtes une blanche devant qui se tient le Fils d’un Noir.
Je sais que c’est d’autres Blancs qui vous demandent de juger ce Noir qui a le
toupet de s’opposer à leur injustice contre son pays.
Je sais que la CPI symbolise la domination et la tyrannie judiciaires des Blancs contre
les Peuple du Tiers-Monde. Pour la défense des intérêts égoïstes et inhumains.
Je sais que vous êtes argentine et que dans votre pays les Indiens,dont vous
connaissez si bien l’histoire, sont devenus des sous-hommes. De là votre psychologie à
l’encontre de Laurent Gbagbo et de son Peuple : préoccupation à en faire d’autres sous-
hommes pour les Blancs avec d’autres complicités idiotes.
Je sais que devant ce Noir les “a priori” sont éveillés et excités avec joie et
enthousiasme.
Je sais que ce Fils de Noir, à vos yeux et en votre esprit, n’est pas tout à fait une
personne aussi humaine que vous, bien que vous avez reconnu qu’il parle aussi bien
français que vous.
Mais ce que l’histoire doit retenir de vous, c’est votre héroïsme à juger avec justice ce
Fils de Noir qui a osé dire non aux Blancs pour la Dignité de son Peuple et du Noir face
aux pressions du sionisme diabolique et de la franc-maçonnerie satanique.
COMPRIS, CHERE DAME ?
MONSIEUR BERT KOENDERS,
Si vous ne vous avisez pas d’oeuvrer en toute vérité en Côte d’Ivoire, de pointer du doigt votre prédécesseur la crapule coréenne Choï, de dénoncer l’extermination des Ivoiriens entreprise par Ouattara avec la complicité de l’ONU et de la France, de dénoncer la politique criminelle de l’ONU et de la France contre la Côte d’Ivoire et son Peuple, alors l’Eburnéen vous prendra pour un esclavagiste au service du mépris de l’Africain Ivoirien entrepris par l’occidentalisme atavique, insolant, inhumain et arrogant.
MONSIEUR BERT KOENDERS,
Ce que vous devez savoir :
1 – En Côte d’Ivoire l’ONU n’est pas en odeur de sainteté auprès du Peuple Ivoirien. Je
dis bien le Peuple. Et non pas la Population.
2 – L’ONU a accentué la crise par son parti-pris : l’ONU a fait la guerre contre la Côte
d’Ivoire et son Peuple aux côtés de la crapule Sarkosy.
3 – L’ONU a massacré des milliers d’Ivoiriens.
4 – L’ONU a contribué à détruire la Côte d’Ivoire.
5 – L’ONU n’est plus crédible à parler Paix et Réconciliation dans ce Pays
6 – Il n’y aura de paix et de réconciliation en Côte d’Ivoire que lorsque l’ONU et la Licorne
auront quitté ce Pays.
7 – Les Ivoiriens exigent le départ immédiat de leur pays des forces coloniales
occidentales porteuses de malheur.
8 – vous mentez quand vous dites : “Nous sommes en Côte d’Ivoire pour tous les
Ivoiriens”. Vous prenez les Ivoiriens pour vraiment des imbéciles avec vos idioties. Vous
pensez vraiment que les Ivoiriens ignorent les agissements de l’ONU en Côte d’Ivoire ?
L’ONU et la Licorne doivent s’en aller ; elles n’ont plus rien à faire en Terre Ivoirienne.
De même que François Hollande a dit que le départ des forces françaises d’Afghanistan
permettra à ce pays de recouvrer sa souveraineté, de même la Licorne – qui a tant
massacré les Ivoiriens et endeuillé tant de familles en Côte d’Ivoire depuis Chirac – et
l’ONU doivent quitter l’Eburnie pour que ce pays recouvre également sa souveraineté.
Ce que Hollande demande pour l’Afghanistan est aussi valable pour la Côte d’Ivoire.
Alors, Monsieur Koenders, respectez les Ivoiriens et foutez le camp de leur pays avec
vos forces de malheur.
LECLAIREUR+,
Petit nul, il n’y a pas de verbe victimer mais victimiser, j’ajoute qu’aucun ivoirien aimerait se coucher avec ta mère… STOP !
PARFAIT !
Ouattara et Soro et leurs militaires doivent être traduits devant la CPI.
Ouattara en premier. Car c’est le plus grand criminel de l’Afrique de l’Ouest. Parce qu’il
est le financier et le père fondateur de la rébellion qui a ensanglanté la Côte d’Ivoire
depuis qu’il s’est autoproclamé ivoirien alors qu’il est burkinabé et qu’il a voulu conquérir
le Pouvoir politique dans le Pays où Chirac l’a impérialistement imposé, voulant faire de
cet individu mal élevé successeur d’Houphouët pour continuer à défendre je ne sais
quels intérêts .
Doit suivre Soro l’animateur de cette rebellion.
Viendront ensuite les commandants de cette armée de délinquants de la sous-région. Il
faut le dire, 95% de ceux qui composent cette armée de voyous ne sont pas ivoiriens.
La plupart est burkinabée, et ce sont les compatriotes burkinabés de Ouattara qui y sont
majoritaires.
S’il y a vraiment justice à la CPI, c’est plutôt Ouattara, Soro et leurs chefs militaires qui
doivent être condamnés et y passer le restant de leur vie. Et c’est Gbagbo qui doit être
acquitté et libéré.
Nous attendons de voir si il y a vraiment cette justice à la CPI. On ne peut l’avoir que si
la CPI n’est pas pervertie par la volonté de la franc-maçonnerie et du sionisme
diabolique, qui sont les vraies causes de la crise ivoirienne et des drames qui en sont
les conséquences.
NB : Chirac et Sarkosy doivent être également traduits devant la CPI : ce sont eux les vrais concepteurs de la crise ivoirienne qui dure depuis le coup d’Etat réussi contre Konan Bédié. Leurs consciences sont inondées du sang des dizaines de milliers d’Ivoiriens. Ces voyous ne doivent guère échapper à la justice humaine, peu importe s’ils ont été à la tête de la France, car la justice doit être égale pour tous ; elle ne doit pas être sélective : le Blanc et le Noir doivent être soumis à la même justice. Pas question qu’il existe une justice de Blanc contre les Noirs, car la vie du Blanc n’est pas supérieure à celle du Noir. Je suis content que une équipe de juristes s’apprêtent à traduire ces deux crapules – Chirac et Sarkosy – devant la justice. J’encourage ces juristes à tout faire pour y parvenir.
cette pute quelle parte arreter bachard en siry et si elle soutien les rebelle
ce qu elle a soutenue et soutien ben laden pour avoir bombarder les etats unis
.un jour ces rebelles se retourneront contre eux.je ne comprend pas pourquoi
le monde va a l envers un president elu et en fonction qui s est defandu face a une
attaque des rebelles est mis en prison et le rebelle soro est libre.nous allons tous devenir des rebelles.merci
Bien dit mais ils viendront te dire que la reconciliation d’accord mais pas dans l’impunité.
C’est vrai mais le fils de Dagrou Loula qui va sanctionner celui qui a tué son pere,les exemples sont legion mais ils ne veulent rien comprendre ils ont le pouvoir et ils en font ce qu’ils veulent.
Ce qui est su de tous et qu’on ne peut effacer de la memoire des ivoiriens meme en tuant Gbagbo c’est que SORO a été le chef de la rebellion qui a entrainé tout cela.
Reste à savoir de quel coté on se situe pour applaudir on condamner cette rebellion mais tout compte fait il ya eu des morts dans les deux calmps et la mort de Gbagbo ne pourra jamais panser les plaies dans les deux camps.
Si vous voulez qu’on se reconcilie allez à l’essentiel et l’essentiel est de condamner les tueurs dans votre camp.
La cote d’ivoire est très mal partie du fait de sa justice sélective et partiale.
Il va être difficile de se réconcilier dans ce pays et cela risque d’accroître la rupture entre Ivoiriens si les criminels ou supposés tels des deux camps ne sont pas punis.
Gbagbo va être condamné à mon avis car tel était l’objectif avoué par mr choi lors de son départ d’Abidjan.Le but étant “d’effacer toute trace de Mr Gbagbo dont on entendrait plus parler”..Mais l’absolution des crimes des financiers de la rébellion,de ses animateurs et ses parrains obscurs(cachés) va également accroître la division entre les Ivoiriens.Certains penseront que l’on a piétiné leurs morts en béatifiant ceux du camp adverse.On risque ainsi de renforcé leurs rancœurs et, de facto, condamné une réconciliation aux contours déjà mal ficelée.Je souhaite bien du “plaisir” à celui qui y arrivera dans ces conditions.Le problème n’est pas les Ivoiriens eux-mêmes, ayant toujours vécus ensemble, mais l’injustice qui est en marche actuellement
Ou on amnistie tout le monde et on trouve un moyen de réparation pour les victimes ou on condamne tout le monde.A chacun d’aller défendre sa situation en face de Dieu lors du dernier voyage auquel nous sommes tous invités un jour…
Ce qui est inquietant dans la situation actuelle, ce n’est pas qu’on condamne ou qu’on acquitte le President Gbagbo. Le vrai probleme ce sont les consequences a moyen et long terme des actes que le regime Ouattara est en train de poser. Imaginons le pire, c’est a dire que Gbagbo est condamne. Des gens comme l’ECLAIREUR, ECLAIREUR + ou encore le REPUBLICAIN seront heureux, oubliant que le pouvoir peut changer un jour et qu’a une autre epoque, proche, moyenne ou lointaine, cette meme organisation qu’est l’ONU peut soutenir un autre groupe contre les heritiers de ceux qui sont la aujourd’hui. Car l’occident ira toujours la ou il y a des ressources ou alors cherchera a vendre des armes pour gagner de l’argent. Car en realite eux fabriquent des armes mais ne font plus de guerre.
C’est en faisant cette analyse la que j’interpelle les hommes forts d’Abobo, Anyama, Duekoue, Bouake etc. c’est a dire le camp de Ouattara a faire doucement. Car ne sait on jamais. Ne creez pas des precedents entre vos enfants, cela n’arange pas la CI.
mè ce pseudo leclaireur+ ce que tu oubli c’est l’une des raison évoquée par la juge c’est sa popularité mm a la haye le woody continu d’êtr ds le cooeur d ns les ivoiriens, c ki n’est pas le cas pr ton mossi sangunair,lol
C’est vrai mais le hic c’est que Gbagbo accuse l’Onu et la France d’avoir aidé les rebelles ( ce qui est d’ailleurs vrai ),sachant que la CPI est l’organe judiciaire de l’ONU qu’attendez-vous que la CPI donne raison à Gbagbo en se culpabilisant.
C’est tout le probleme