Ouattara a subi une déculottée humiliante à Chatham House à Londres

Ivoirebusiness-28/7/2012

Alassane Ouattara, chef de l’Etat ivoirien, a subi une déculottée humiliante hier matin à Chatham House à Londres, devant la marée de manifestants venus le huer et dire non à son régime Génocidaire, selon plusieurs sources jointes sur place.
A tel enseigne que Scotland yard, les services de sécurité de sa très gracieuse majesté Elisabeth II, ont été obligés de l’exfiltrer par la porte dérobée. Véritable camouflet pour Ouattara qui est arrivé la veille de Paris après sa rencontre glaciale avec François Hollande, qui n’a pas mâché ses mots pour lui dire ses quatre vérités sur la façon dont il dirige la Côte d’Ivoire, en dehors de toutes règles démocratiques.

Ouattara est à Londres pour assister à l’ouverture des Jeux olympiques de Londres 2012, dont l’ouverture avait lieu hier, et pour rencontrer les investisseurs britanniques.
Mais l’opération de charme en direction de ces investisseurs a tourné court à Chatham house, devant la détermination de plus de deux cent manifestants venus le huer.

Ces derniers, survoltés et brandissant des banderoles du Génocide WÊ de Duekoué du 20 juillet dernier où les FRCI, les dozos, et les jeunes djoulas ont massacré 211 réfugiés WÊ au camp de Nahibly-Duekoué, au nez et à la barbe des casques bleus de l’Onuci.
Pour ces manifestants anti-Ouattara, il fallait que le génocidaire qu’il est soit mis à nu devant l’opinion publique et les médias britanniques, et que cessent les mensonges et l’imposture sur la nature réelle de son régime.

La presse britannique accourue par dizaine n’a pas voulu s’en laisser conter, multipliant les interviews aux leaders de la galaxie patriotique ivoirienne, venus en grand nombre.
La cinquantaine de manifestants pro-Ouattara présents sur les lieux étaient parfaitement ignorés par les journalistes britanniques.
Plus le temps passait, plus l’atmosphère déjà électrique montait d’un cran, et les anti-Ouattara grossissaient en nombre, ce qui faisait craindre des échauffourées et une prise de Chatham house par ces derniers, à la manière de la Bastille.

D’où la réaction prompt de Scotland yard d’exfiltrer Alassane Ouattara par une porte dérobée, alors que le tapis rouge lui avait été déroulé à son arrivée. Assurément, les investisseurs britanniques réfléchiront par deux fois avant d’aller investir en Côte d’Ivoire.

Belle victoire donc pour la résistance patriotique ivoirienne au Royaume Uni.

Michèle Laffont