Eventnews-13/9/2012
Depuis le 4 juin 2012, la Côte d’Ivoire a rompu sa diplomatie avec la France après la nomination de l’ambassadeur Ally Coulibaly comme ministre de l’intégration africaine dans le gouvernement Ahoussou Jeannot en Côte d’Ivoire. Il faudra attendre un peu plus de deux mois de patience pour connaitre son remplaçant. Et le choix de Charles Gomis, un Houphouétiste qui connait bien le marigot politique ivoirien n’est pas sans rancune. Selon une source proche du dossier, Ouattara aurait préféré Charles Gomis parmi plusieurs prétendants à cause de son rapprochement avec les deux têtes du pouvoir ivoirien : Alassane Ouattara lui –même et Henri Konan Bedié. L’autre soutien du nouvel ambassadeur de Côte d’Ivoire à Paris reste la première dame, Dominique Ouattara qui, au nom des nombreuses affaires que le couple Ouattara a sur les bords de la seine, a préféré un si docile Gomis pour mieux gérer leurs intérêts. Enfin, si l’ancien ambassadeur de CI aux USA, ancien ministre de Robert Guei et conseiller du patron de SIFCA (négoce dans la filière cacao) est affecté à Paris, c’est aussi au nom de ses liens matrimoniaux avec les deux indétrônables hommes d’affaires ivoiriens, Jean Louis BILLON (Chambre du Commerce et d’industrie et proche des Michelin en France) et Thierry Tanoh (DG de Ecobank et SFI). Le diplomate aurait marié ses deux filles à ses deux géants de l’économie ivoirienne. « Charles Gomis rassure plus que Ally Coulibaly qui lui est resté très militant » s’estime un diplomate français. « Nous sommes toujours dans la gérontocratie. Où est le renouvellement générationnel prôné par le RHDP » s’interroge un militant PDCI basé en France.
En tout cas, diplomate arrondi ou pas, Charles Gomis qui prendra fonction dans les prochains jours aura bien du pain sur la planche. Comment va-t-il arriver à ressouder la fraction politique née de la crise postélectorale, entre les partisans des présidents Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara et comment va-t-il convaincre surtout les premiers (pro-Gbagbo) à reprendre le chemin de la rue Raymond Poincaré dans le 16e arrondissement et à participer aux activités de l’Ambassade ?
PK/ Eventnews TV





svart tone oransje embellishment supplert med Knicks er representative, og den andre på sålen har LINSANITY ord
Very interesting information!Perfect just what I was looking for!
Voilà comment les BURKINABES essai de manger a tous les râteliers, MALIENS, IVOIRIENS, SIERRA LEONNAIS, ANGOLAIS, TOGOLAIS, LIBERIA, avec ces 2 fils de pute COMPAORE & WATT LE RAT:
LE BURKINAFASSO DE BLAISE COMPAORE DE MECHE AVEC LES REBELLES DU NORD DUMALI.
ILS L’ON FAIT POUR LA RÉBELLION IVOIRIENNE ET MAINTENANT POUR LA
REBELLION MALIENNE.
Le Président par Intérim du Mali, Dioncounda Traoré a donc demandé
officiellement, le mardi 4 septembre dernier, l’appui de ses pairs de la
sous-région pour reconquérir militairement le nord du pays bien occupé par
les groupes rebelles.
Pendant ce temps, des accusations assez graves sont portées à l’encontre
de la médiation burkinabé. Selon des informations de nos confrères de Jeune
Afrique, les services de renseignements français pensent que le Mouvement
pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) a acquis des armes
dont le transport s’est effectué à travers le Burkina Faso.
Pour ce faire, les Français se méfieraient de Ouagadougou car » des camions
chargés d’armes » ne pourraient » traverser le Burkina sans l’aval » de nos
autorités. Cette information a été relayée par des confrères au niveau du
Mali qui pensent que le médiateur ne joue pas » franc jeu » en pointant
essentiellement l’accueil réservé aux militants du Mouvement National de
Libération de l’AZAWAD. Depuis leur déroute face au MUJAO, certains cadres
du MNLA sont réfugiés à Ouagadougou. Une partie de l’opinion malienne ne
comprend pas le geste » spectaculaire » du Burkina qui a sauvé la vie à
certains responsables du mouvement qui réclame l’indépendance au Nord et
l’accueil remarquable réservé à des gens qui ont pris les armes contre leur
pays.
Pour nos confrères du 22 septembre, un journal malien, » ce comportement du
médiateur se comprend, puisqu’il bénéficie des prébendes de cette
rébellion. En effet, depuis le déclenchement de la crise au Nord du Mali,
(…) les marchés burkinabè sont inondés d’objets volés par les membres du
MNLA et vendus à des prix défiant toute concurrence. Les motos, véhicules
et autres biens volés dans des boutiques au Nord Mali sont bradés aux
Burkinabé au vu et au su des autorités du pays des hommes intègres. Pire,
il semble que l’argent des banques pillées dans le septentrion malien soit
en train d’alimenter des comptes dans celles du Burkina Faso. En clair,
c’est un véritable partenariat gagnant / gagnant entre le Burkina et les
rebelles, sur le dos de notre pays, qui continue de fermer ses yeux sur
cette mafia organisée.
Ces accusations à l’encontre de notre pays ont besoin d’être infirmées ou
confirmées, preuves à l’appui, pour que l’opinion nationale, celle malienne
et même internationale fassent la part des choses ou tout au moins en aient
une idée claire. Malgré qu’elles ne soient pas nouvelles, les allégations
sur le Burkina interpellent les consciences car fondées ou pas, elles ont
le même effet : une représentation du Burkina comme un pays “voyou”, allié
de rebelles, partisan de pratiques sordides déstabilisant ses pairs. Cela
fait longtemps que ces genres d’accusations pèsent sur notre pays : de
l’UNITA en Angola au RUF en Sierra-Léone en passant par Charles Taylor au
Libéria et les Forces Nouvelles en Côte d’Ivoire, notre pays n’est pas
épargné d’accusation d’implications diverses. Aussi paradoxal que cela
puisse paraître, l’image d’un pays “voyou” est en contradiction avec celle
d’une nation dont les premiers responsables sont reconnus pour leurs
talents de médiation.
Entre ces deux images parallèles, le Burkina Faso et son peuple voudraient
que leurs pairs d’Afrique et du monde entier retiennent la bonne : celle du
pays de paix dont les rayons de lumière illuminent les autres peuples. Nous
avons bien peur que cette image soit la moins partagée ; à notre grand
désarroi. Or, notre pays ne doit pas continuer à traîner une queue de
déstabilisateur de peuples amis et cela, au nom de la paix et de l’avenir
de notre nation. Le Burkina Faso ne peut pas nier son implication ou son
mauvais rôle dans certaines crises vécues par des pays frères en Afrique.
Des faits existent et personne ne pourra les effacer.
Mais nous ne pensons pas que nos autorités permettront que des armes
puissent transiter par le territoire national pour renforcer des
groupuscules que la CEDEAO, le Burkina en premier, s’apprêtent à attaquer
et alors que l’armée régulière du Mali a du mal à se procurer des armes
qu’il lui faut. Autant dire qu’il serait absolument absurde de penser un
seul instant que les groupes rebelles/terroristes puissent avoir des
facilités pour transporter leur arsenal à travers notre territoire. Mais
qui sait ! La guerre et les intérêts géostratégiques militaires ou
politiques ont des raisons que notre raison a du mal à appréhender.
Au-delà de tout, le Burkina Faso doit travailler à vivre autrement, comme
celui d’un pays tourné vers la promotion de la paix et de la concorde entre
les peuples. Nous avons tout à fait intérêt à oublier notre état “voyou” en
esprit ou en vérité.
Il est inutile de dire que nos partenaires et nos amis d’autres pays nous
attendent au tournant des évènements et de l’histoire. Chacun pense que ce
pays ne pourra pas échapper au principe du » renard passe passe « . Nous
devons éviter que notre tour arrive parce que ceux des autres nous ont
suffisamment instruits. A nos décideurs ou responsables et mêmes aux
citoyens dont les actes posés au quotidien ont imposé cette image de »
voyou » de prendre note et de se conduire en conséquence. Les hommes
passent mais le Burkina demeure.
Cette prochaine nomination de Charles Gomis est vraiment mal vu au niveau meme du ministere des affaires etrangeres.Pourquoi pas les jeunes diplomates en attente de nomination?Cet meme charles gomis a ete ministre de Guei robert et en plus retraiter, je pense bien que c’est des rumeurs.Les nominations doivent etre faite par generation sinon il aura toujours des mecontents a tout les niveaux.Nous voulons au moins des noms comme Kouame Yao, Gnanore kipre,Kone Adama, Ahoune Gnando,Legre firmin, soro alphonse , dans chaque mesure individuelle en conseil des ministres.
@ zeri bi dogbo tedjy, où est ton problème, à moins d’être de la race de celle qui se fait appelée première dame de mon pays.
Pour le moment cette salope à jurer de marcher sur le cadavre de 100 000 éburnéennes et éburnéens, pour que son Dawa de mossi drame puisse mettre sur cul merdeux sur notre fauteuil présidentiel.
Je te signale au passage que ce couple infernal est à un peut plus de 700 000 morts, y compris ma MAMAN morte en EBURNIE, à cause de l’embargo sur les médicaments ainsi que la fermeture abusive des banques SIONISTES.
Décision prise par ces fumiers avec son beau frère SARKOSI, l’ONU, ainsi l’armée d’occupation NAZI Gauloise de tuer gratuitement les Ivoiriens.
@ zeri bi dogbo tedjy, s’il te plait un peut de respect pour nos morts tuer par les Burkinabais, et toute la clique des fils de pute libérer des prisons de la sous régions et déverser en Côte D’Ivoire, pour violer, égorger, assassiner, nos maman nos paysans etc.
CÔTE D’IVOIRE yako, HENRI BEDIE KONNARD, tu peux être fière de toi, tu as vraiment foutu le souk chez les éburnéens, le jour que le nain de jardin Gaulois Nicolas SARKOZI, à menacé tes biens a PARIS si tu ne soutenais pas le mossi DRAME moroh naba de Sindou dit empereur adokaflêt 1er, et sa pute JUIVE celle là qui à jurer de marcher sur le cadavre de 100 000 éburnéennes et éburnéens, ce jour là tu aurais mieux fait de prendre une bonne cuite de BANDJI.
L’EBURNIE ne nous appartient plus, entre tous ces Bôgnôrôdjans, qui ont les mains rouges de sang éburnéen, rien que pour ça tu va rendre des comptes devant l’histoire des IVOIRIENS.
Ce Mossi Dawa peut dire à son nouveau Zigoto, ce dernier qui veut voir les vrais dignes fils d’éburnie prendre le chemin de ce foutoir qu’ils appellent Ambassade, même si le nain de jardin Gaulois, nous fait des excuses publiques en reconnaissant avoir souillé ce bout de territoire Ivoirien, et surtout qu’ils nous disent qu’est ce qui à gagner les élections.
la haine
encore la haine
vous croyez côte d’ivoire là ,c’est pour vous?
on nommera celui qui nous plait , pourvu qu’il est d’abord la nationalité ivoirienne , et en plus qu’il est la compétence en la matière comme le Président OUATTARA le grand technocrate
sinon que son origine nous importe peu
Gomis connait bien Ouatara; ils étaient tous les deux sur le même bateau quand ils partaient étudier aux USA, Gomis de son pays d’adoption la Côte d’Ivoire et Alassane dramane Ouattara de son burkina natal! Qu’ils nient!! Dieu le Souverain sait la vérité.
Charles Gomis… Après un DAWA installé comme PRÈFET, c’est au tour d’un BÉNINOIS de se retrouver en France comme son réprésantant. Charles Gomis, Koupaki, lui-aussi BÉNINOIS et le GUINÉEN Sidia Touré étaient TOUS membres TRÈS BIEN PLACÉS de son cabinet du temps de sa primature… Ouattara pousse les ivoiriens à bout en les narguant… Ce arrive sera du costaud…