Alternative-13/9/2012
I-L’inévitable débat
De nos jours, la politique est entrée dans une phase de communication plus que d’information. La communication exaspère l’opinion quand elle en prend conscience mais celle-ci succombe lorsque la manœuvre est subtilement menée. Les vainqueurs du coup d’Etat du 11 avril, appuyés par des officines de communication passées maîtres dans l’art de la désinformation, du travestissement des faits et de la réalité, du dénigrement et de l’intoxication systématiques, ont choisi la subtilité pour faire triompher leur «vérité médiatique» au profit de leur champion, M. Alassane Ouattara. Par doses médiatiques, ils s’ingénient à faire croire à l’opinion que la crise postélectorale est survenue du fait de l’entêtement du président Laurent Gbagbo à s’accrocher au pouvoir alors qu’il a été battu dans les urnes, le 28 novembre 2010. Pis, dans leurs entreprises machiavéliques de diabolisation du président Laurent Gbagbo et de son régime, ils vont jusqu’à soutenir que l’acharnement de Laurent Gbagbo à vouloir conserver le pouvoir qu’il a perdu a provoqué une crise postélectorale marquée par des affrontements qui ont fait plus de 3.000 mots. Les crimes de sang qui exigent sont transfèrement devant la Cour pénale internationale (Cpi). Laurent Gbagbo est présumé coupable ! Aussi, à leurs yeux, le débat autour des résultats de l’élection présidentielle 2010 n’est-il plus à l’ordre du jour. Les seuls débats actuels qui valent la peine d’être menés sont autour du transfèrement de Laurent Gbagbo devant la Cpi pour répondre de ses crimes de sang et la participation aux élections législatives du 11 décembre 2011.
Eviter de parler tout seul,
tout le temps
Qui peut ne pas les entendre, tant qu’ils parlent ! En France, le président Nicolas Sarkozy et son ministre des Affaires étrangères, M. Alain Juppé, s’extasient à longueur de sorties médiatiques sur l’intervention de l’armée françaises en Côte d’Ivoire qu’ils présentent comme un modèle de réussite pour avoir rétabli la démocratie en délogeant le «dictateur» Laurent Gbagbo du pouvoir et en y installant le «vainqueur» incontesté et incontestable, le «démocrate» Alassane Ouattara. Madame Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste français, candidate malheureuse à l’investiture de sa formation politique pour la présidentielle de mai 2012 en France, déclare, sur la chaîne cryptée Canal + au cours de l’émission «Dimanche +», le 25 septembre 2011, que «Monsieur Alassane Ouattara a bien fait de saisir la Cour pénal internationale pour crimes contre son peuple commises par Monsieur Laurent Gbagbo ». Aux Etats-Unis d’Amérique, le président Barack Obama, intervenant le mercredi 21 septembre 2011 à la tribune de la 66ème session de l’Assemblée général des Nations Unies, à New York, s’est « réjoui de l’issue de la crise postélectorale qui passe à ses yeux, comme la chute des régimes qu’il qualifie de dictatoriaux (Moubarad, Kadhafi, Ben Ali), pour un carrefour de l’histoire, une leçon ». Parce qu’à l’en croire, «le peuple ivoirien a vaincu la «tyrannie » de Gbagbo qui n’a pas accepté sa défaite. M. Alassane Ouattara déclare sur la chaîne française TF1, le mardi 13 septembre 2011, que « Laurent Gbagbo sera jugé en Côte d’Ivoire pour crimes économiques. Mais, en ce qui concerne les autres crimes, Laurent Gbagbo répondra devant la CPI ». Intervenant sur la question des législatives, M. Ouattara conseille au Front populaire (Fpi) de ne pas commettre la même erreur que son parti, le Rassemblement des Républicains (Rdr) qui a boycotté les élections législatives en décembre 2000. Dans la continuité, le président Henri Konan Bédié, en fidèle lieutenant de M. Alassane Ouattara, estime, sur France 24, le jeudi 15 septembre 2011, que «Laurent Gbagbo ne peut échapper à la justice à cause des atrocités et des crimes de sang dont il est l’auteur, sans oublier les nombreuses crimes économiques pour lesquels il est déjà inculpé ». Il ajoute que pour un jugement équitable, son sort sera scellé par la CPI qui, pour l’heure, effectue des investigations ». Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, M. Hamed Bakayoko «ne tolère pas les débordements, que ce soit du point de vue du langage, que ce soit du point des actes», à l’occasion de la tenue d’un meeting. «Des mesures immédiates suivront » dès qu’il constate « l’existence de propos subversifs». Il revient ainsi au seul ministre Hamed Bakayoko d’instaurer un ordre moral et politique puisqu’il est le seul d’entre tous à détecter et à qualifier les propos subversifs.
L’on devine alors aisément que tous propos invitant au débat autour de l’élection présidentielle 2010 seront considérées comme subversifs. Le ministre des Droits de l’homme, M. le Généma Koulibaly, dans une sortie inopportune parce que faite au lendemain de l’installation officielle de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdr), assène, le vendredi 13 septembre 2011 à Paris : «J’ai expliqué au président de la CPI l’importance pour la réconciliation nationale de cette procédure. Si l’ex-président n’était plus sous notre responsabilité, sur le territoire de la République, cela faciliterait le processus de réconciliation et contribuerait à dépassionner la suite du débat, notamment les élections législatives». L’idée on ne peut plus manifeste est d’éloigner le président Gbagbo pour le couper définitivement du peuple ivoirien avec lequel il a signé un pacte de confiance, de solidarité et d’avenir. Comme dans un ballet bien réglé, la Cpi a annoncé le 4 octobre 2011 l’ouverture d’une enquête sur les crimes de sang commis en Côte d’Ivoire durant la période postélectorale. Cette autorisation de l’ouverture de l’enquête donnée par la chambre préliminaire ne concerne que, curieusement la période qui court à partir du 28 novembre 2011, période demandée par M. Ouattara, partie prenante à la crise.
La vérité est travestie
M. Eugène Dié Kacou, le Conseil national de la presse (Cnp) censure les journaux libres parce qu’ils ont « une tendance inacceptable» à la manipulation des faits et de la réalité lorsqu’ils révèlent à l’opinion que le chef d’Etat actuel a été installé par coup d’Etat et son « régime » installé par la France, tandis que Laurent Gbagbo est vu comme renversé par l’armée française, voire prisonnier du chef de l’Etat français ». En effet, pour le président du Cnp, «ce procédé utilisé à foison dans certains journaux traduit, loin du souci d’informer les lecteurs, une tendance inacceptable à la manipulation des faits et de la réalité ». Pour lui, «les faits uniques», c’est que le «président de la République de Côte d’Ivoire exerce son mandat actuel des suites d’élections démocratiques reconnues par la communauté nationale et internationale et, pour lequel, il a été officiellement investi dans ses charges ». Alors, dans cette conviction, M. Eugène Dié Kacou tranche, de façon péremptoire : « Ces faits étant établis et de notoriété, le Cnp prévient qu’à compter de la publication du présent communiqué, il sera intraitable sur les écrits à caractère subversif et insultant non seulement pour les autorités en place mais, également, pour le peuple ivoirien qui, a dans la transparence, élu son président » (déclaration des journaux victimes du 11 avril 2011, JV11, suite aux dernières menaces du Cnp contre la presse libre, dans Le Nouveau Courrier, lundi 26 septembre 2011, p.5). Comme à son habitude, dans un éditorial au brulot, M. Venance Konan, directeur général de Fraternité Matin, quotidien d’Etat, va jusqu’à traiter de « sorcière » Mme Agoh Marthe, ex-première vice-présidente de l’Assemblée nationale, qui a eu l’évidence de revenir dans Notre Voie du mercredi 26 octobre 2011 sur le débat que l’on croyait clos autour des résultats de la présidentielle 2010. S’érigeant en tuteur des Ivoiriens, M. Venance Konan déclare que ceux-ci «ne vont pas passer leur vie à débattre de cette question stérile. Ils ont autre chose à faire. Ils ont un avenir à bâtir avec M. Ouattara ». D’autres, comme MM. Young Jin Choi et Soro Guillaume, faisant fi de leur immense responsabilité dans la crise ivoirienne, sont allés sans vergogne de pseudo révélation en pseudo révélation. Selon eux, au cours des différentes audiences, ils se sont évertués à faire comprendre au président Gbagbo qu’il avait perdu les élections et qu’il devait céder le pouvoir à M. Ouattara, vainqueur de l’élection présidentielle. Puisque Gbagbo est historien, l’histoire de la Côte d’Ivoire saura lui être reconnaissante en le faisant figurer au « panthéon » des grands hommes de la Côte d’Ivoire.
La révélation est facile lorsque l’on a réduit au silence tous les contradicteurs possibles. Ces témoignages manquent de crédibilité quand l’on sait qu’ils sont l’alpha et l’oméga de la crise ivoirienne. Le Peuple ivoirien, lui, est devenu suffisamment adulte pour avoir sa propre lecture de la crise et pour détecter les mensonges d’Etat. Il est vrai que le prévisible transfèrement des chefs de la rébellion devant la Cpi suscite une peur panique en leur sein. Aussi, comme à leur habitude, continuent-ils à tirer sur tout ce qui bouge au risque de se faire brûler par le feu qu’ils ont eux-mêmes allumé. La ficelle est trop grosse et, inévitablement, le piège va se refermer sur eux.
Une autre catégorie s’oppose à l’ouverture de la boîte de pandore qu’est le débat autour du scrutin présidentiel 2010. Au nom du « silence, on réconcilie ! », une autre variante du « silence, on développe !» qui a rythmé notre quotidien du temps du parti unique. Au nom de la réconciliation, tout ce qui fâche doit être occulté. Posture bien difficile pour une commission dite de vérité, de dialogue et de réconciliation pompeusement mise en place ! Le Premier ministre Charles Konan Banni, président de ladite commission, lui, choisit l’esquive lorsque la question lui est posée. M. N’Gouan Patrick, alors coordonnateur national de la Convention de la société civile, opte pour un savant jeu d’équilibre. En effet, le 12 octobre 2011, tout en condamnant «vigoureusement l’agression perpétrée par des sympathisants du Rassemblement des Républicains (Rdr) contre les militants et dirigeants du Front populaire ivoirien (Fpi) lors du meeting de ce parti à Koumassi, le samedi 8 octobre 2011 », M. N’Gouan amoindrit la portée de sa condamnation lorsqu’il « appelle les partis politiques et tous les acteurs politiques à se garder de faire des spéculations sur les résultats de l’élection présidentielle qui ne sont plus à l’ordre du jour ». Dans cet autre ordre d’idées, qui prête encore une oreille attentive aux propos de tous ceux qui soutiennent que le président Gbagbo a gagné les élections ? Pour la Côte d’Ivoire, ces « hérétiques » ont le droit à l’écoute même s’ils ne disposent pas des puissants canaux de communication de la communauté internationale.
Alors, Laurent Gbagbo demeure le président…
Le président Laurent Gbagbo : «Je tiens à rappeler solennellement que je demeure le président légitime et légal de la Côte d’Ivoire parce que j’ai gagné l’élection présidentielle…Monsieur le président de la République, souffrez que je vous rappelle que la Côte d’Ivoire reste un Etat souverain au même titre que la France. A ce titre, la Côte d’Ivoire possède une Constitution comme la France. Elle s’est dotée d’organes de gestion de l’Etat pour réguler les rapports sociaux à l’image de ce qui se passe en France » (Le ministre Koné Katinan, Représentant et Porte-parole du président Gbagbo : « Le Président écrit au président français », dans Aujourd’hui, mercredi 14 septembre 2011, n°063 p.2). Mme Agoh Marthe, première vice-présidente de l’Assemblée nationale appelle au « rassemblement de tous les fils et filles de la Côte d’Ivoire pour une discussion sérieuse et sans passion autour de ce qui s’est passé, de la compréhension de nos textes fondamentaux afin de nous réconcilier véritablement ». Pour la première vice-présidente, toute la problématique de la réconciliation tourne autour de la compréhension des textes fondamentaux ivoiriens qui ont servi à désigner le vainqueur de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Monsieur le ministre de l’Equipement et de l’Assainissement, Porte-parole du Gouvernement Aké NGbo, ex-directeur général du Bureau national d’Etudes techniques et de Développement (Bnetd), Docteur-ingénieur des ponts et chaussées, M. Ahoua Don Mello, impliqué dans le processus électoral, à travers la structure SILS-Technology, démonte scientifiquement, dans une contribution, qu’Alassane Ouattara a perdu les élections en Côte d’Ivoire, et mis en place une fraude gigantesque à travers la Commission électorale indépendante (CEI) qu’il contrôlait (Aujourd’hui, mercredi 14 septembre 2011, p.4, n°63). Monsieur Guy Labertit, délégué Afrique du Parti socialiste français pendant 10 ans (1996-2006) révèle que la Communauté internationale a bien préparé son « affaire ». «Comme M. Gbagbo était le fils des élections, il fallait le contourner par des élections. Le pays comporte 19 régions. Sur les 14 régions qui représentent 90% de l’électorat, M. Gbagbo avait 7 point d’avance. C’est sur les 17% des 5 régions du Nord ou le scrutin a été faussé parce que la rébellion n’avait pas désarmé, que M. Ouattara a inversé les résultats. M. Gbagbo n’a donc pas perdu le scrutin du 28 novembre » (Interview à Notre Voie, du jeudi 3 novembre 2011, n°3975, p.6).
Sans trancher dans le vif le débat autour de qui, de Laurent Gbagbo et d’Alassane Ouattara, a remporté le second tour de l’élection présidentielle, les avocats français, Maître Jacques Vergès et Roland Dumas reviennent, dans un maître-livre intitulé « Crimes et fraudes en Côte d’Ivoire », sur ce qui s’est passé réellement le 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire. Ils donnent néanmoins des pistes de réflexion qui inclinent à penser que M. Ouattara n’est pas le véritable vainqueur de l’élection présidentielle. En effet, dans une étude sérieusement documentée, ils démontrent que, le jour du vote, dans le Nord du pays, à Korhogo et dans plusieurs villes de la région, les représentants du candidat Laurent Gbagbo et des électeurs soupçonnés d’être ses partisans ont été chassés des bureaux de vote. D’autres, plus malheureux, ont été copieusement battus ou tués par les éléments de la rébellion armée favorable à M. Ouattara, les Forces nouvelles. Les dérives délictueuses et criminelles ont été à la base d’une fraude massive et grossière qui a entaché gravement la sincérité du scrutin. Les échanges suscités par ces fraudes à la Commission électorale indépendante (Cei) ont paralysé ladite institution qui a été incapable de proclamer les résultats provisoires dans le délai légal. C’est au Golf Hôtel, QG du candidat Alassane Ouattara, que M. Youssouf Bakayoko, président de la CEI, a proclamé hors délai et à titre individuel, ce qu’il a appelé des résultats provisoires. La suite est connue de l’opinion même si les puissants moyens de communication de la communauté internationale ont, avec acharnement, tenté de travestir les faits et la réalité (Notre Voie, des samedi 5 et dimanche 6 novembre 2011, p.6 n°3977, article de M. César Ebrokié : « Crimes et fraudes en Côte d’Ivoire » ; Le livre de Dumas et Vergès sur le 28 novembre 2010).
Entre vérité et mensonge,
la jeunesse divisée
La joute oratoire entre le président de l’Alliance pour le changement (Apc), mouvement proche du régime Ouattara, principalement de M. Soro Guillaume, M. Alphonse Soro, et le Secrétaire national par intérim de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (Jfpi), M. Koua Justin, le samedi 29 octobre 2011, au siège du Congrès national pour la résistance et la démocratie (Cnrd), porte la marque d’une Côte d’Ivoire qui gagnerait à exorciser ses vieux démons en refusant la posture résignée du singe qui ne veut rien entendre, rien dire, rien voir. Intervenant, en effet, sur le thème « Situation sociopolitique et réconciliation nationale », M. Alphonse Soro qui a ouvert les échanges, a soutenu d’entrée que « c’est Alassane Outtara qui a gagné l’élection présidentielle du novembre 2010. Et il est normal qu’il ait en face de lui, une opposition libre de mener ses activités, notamment les meetings et d’autres marches ». Poursuivant ses propos, M. Alphonse Soro a souhaité que « les propos qui vont être tenus à ces meetings et autres manifestations soient des propos modérés et apaisés. De sorte que, les jeunes qui ont été au cœur de la crise que la Côte d’Ivoire a traversée, ne retombent pas dans une autre confrontation du genre, « c’est Gbagbo qui est le président de la République et qu’Alassane Ouattara n’est que chef de l’Etat ». Le président de l’APC a estimé que ce genre de propos pourrait créer « des tensions qui, elles-mêmes, pourront conduire à des confrontations pas souhaitables ».
En réponse, le Secrétaire national par intérim de la Jfpi, M. Koua Justin, sur la question selon laquelle c’est Alassane Ouattara qui aurait gagné l’élection présidentielle, « a demandé à M. Alphonse Soro de ne pas tromper les Ivoiriens. Et que si lui, Alphonse Soro, se fonde sur les résultats provisoires donnés par la Commission électorale indépendante (Cei) et la certification de ces résultats provisoires, par Young-Jin Choi, pour affirmer que c’est Ouattara qui a remporté l’élection présidentielle, qu’il souffre que lui, également, Koua Justin, se basant à son tour sur les résultats définitifs donnés par le Conseil constitutionnel, seule juridiction habilitée à proclamer le vainqueur de l’élection présidentielle, soutienne que c’est Laurent Gbagbo qui est le président élu de la Côte d’Ivoire. Pour Koua Justin, les Ivoiriens se posent encore, aujourd’hui, la question suivante : Qui a gagné l’élection présidentielle de novembre 2010 ? « Et seul le recomptage des voix pouvait permettre de répondre à cette question cruciale. Mais au lieu de cela, Ouattara et ses hommes ont préféré faire appel à l’Ecomog, à la France et à l’Onu pour faire la guerre à la Côte d’Ivoire et imposer Ouattara ». Pour Koua Justin donc, «Alassane est à la tête de la Côte d’Ivoire grâce à la France. Il est donc chef de l’Etat » (Notre Voie, lundi 31 octobre et mardi 1er novembre 2011 n°3973, p.6).
Avec cet échange entre les jeunes de Côte d’Ivoire abondamment repris par nous à dessein, la transition est toute tournée.
II-Ce débat est purificateur
N’en déplaise aux « négateurs patentés des évidences », la Côte d’Ivoire est aujourd’hui mal en point, et désormais s’annonce pire. Seul le recentrage du débat autour de l’élection présidentielle 2010 peut servir la vérité qui donnera des torches à la jeunesse pour éclairer l’avenir. Non, la seule vérité qui vaille à nos yeux n’est pas celle d’un camp, mais la vérité pour la Côte d’Ivoire, pour l’Afrique, pour le monde afin d’éviter un gigantesque malentendu dommageable à l’humanité. Le président Gbagbo a été à la recherche de la vérité : devant la contrariété des résultats du scrutin présidentiel donnés par différents organes, le président Gbagbo qui avait le droit ivoirien pour lui, aurait pu s’en tenir aux résultats fournis par le Conseil constitutionnel, la seule institution habilitée par la constitution à proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Il a saisi l’Union africaine aux fins de recompter les voix.
En effet, le recomptage des voix était le seul vérificateur de la transparence des résultats pour convaincre et rassurer les populations, les observateurs de la vie politique nationale. Il savait en cela que, lorsqu’on fait la politique, il faut savoir gagner ou perdre une élection et que l’homme politique est dépositaire, non propriétaire du pouvoir confié. Il n’innovait nullement en la matière, puisque l’Onu, au niveau universel, avait déjà eu recours à cette procédure de recomptage des voix à Haïti. Et cette procédure a changé le vainqueur de l’élection présidentielle. L’Union africaine, elle, a préféré botter en touche, tétanisée certainement par les injonctions à peine voilée de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Onu, qui, de façon outrecuidante, a déclaré, à la veille du sommet décisif sur la crise ivoirienne, que le recomptage des voix serait une grave injustice. Faite à la Côte d’Ivoire ? Faite à M. Ouattara ? Faite à la communauté internationale qu’il représente ? Et le président haïtien ? Pourquoi alors avoir commis cette grave injustice à Haïti où le recomptage des voix a changé le vainqueur des élections ?
Une autre incongruité apparaît dans la démarche des facilitateurs de la crise ivoirienne mandatés par l’Union africaine. Sur un panel de cinq chefs d’Etat africains, seul le président de la Mauritanie n’a pas fait le déplacement jusqu’à Paris pour rencontrer le président Nicolas Sarkozy, celui-là même qui s’est invité par effraction dans la crise ivoirienne pour assurer le triomphe de son champion, M. Alassane Ouattara. Paris valait-il le déplacement ? Qu’ont-ils pu bien se dire au cours des différentes audiences accordées par le président français ? La suspicion d’une des parties n’est-elle pas légitime ? Toujours est-il que l’opinion qui attendait de l’Union africaine des résultats chiffrés a eu plutôt droit à des résultats diplomatiques. En effet, qui peut aujourd’hui donner avec précision les résultats chiffrés du scrutin présidentiel fournis par l’Union africaine ? Quand viendra, comme annoncé dans le communiqué, le Panel des 5 chefs d’Etat pour livrer les résultats chiffrés des deux candidats à l’élection présidentielle et proposer des axes de règlement de la crise ivoirienne ? L’Union africaine, informée, a-t-elle mis la pédale douce afin de ne pas gêner le machiavélique plan de déstabilisation de la Côte d’Ivoire concocté par Paris et Washington et dont le pic a été atteint le 11 avril 2011 avec le bombardement intense de la résidence officielle du président Gbagbo ?
Ces médiateurs terrorisés
par la vérité
Dans le cas haïtien, les donnés chiffrés existent bel et bien et elles ont été communiquées à toutes les parties intéressées par le règlement de la crise. En Côte d’Ivoire, aucune donnée chiffrée communiquée. Pourquoi alors deux poids deux mesures ? En optant pour le choix de l’Union africaine, le président Gbagbo voulait avoir de la clarté et de la lisibilité afin de se déterminer en toute connaissance de cause. Mais l’Union africaine s’est réfugiée dans le clair obscur et n’a pas su donner les clés pour trancher le gigantesque malentendu. Force est donc de reconnaître que le recomptage des voix demandé n’a pas eu lieu. L’Union africaine, instance hautement diplomatique, s’est coulée dans le moule façonné par la communauté internationale caporalisée par les présidents Sarkozy et Obama. Et il lui était difficile de désavouer les membres du Panel mandatés par elle. Au nom de l’implacable logique des intérêts, l’Union africaine s’est contentée d’entériner le postulat de la communauté internationale qui est le suivant : M. Alassane Ouattara est le candidat de la communauté internationale et, en cette qualité, il doit être proclamé vainqueur de l’élection présidentielle 2010. Une élection, un candidat et le tour est joué. Du coup, l’Union africaine n’a ni convaincu ni rassuré.
La Côte d’Ivoire, elle, continue de vivre avec un cancer dans le corps : les deux présidents campés dans leur certitude d’avoir gagné l’élection présidentielle 2010. La Côte d’Ivoire n’a pas encore trouvé la chimiothérapie qui éradique le cancer. Demeure donc la question des résultats du scrutin présidentiel 2010. Il faut trancher le nœud gordien, qui pourrait se révéler vipérin, pour connaître la fin de l’histoire, la fin du film. Pour ne pas livrer l’opinion à ceux qui tirent la politique vers le bas, qui font appel à ses plus bas instincts, qui l’amènent à raisonner comme eux. Pour un peuple, la vérité est un bien commun comme l’air, l’eau, l’égalité devant la loi, la non discrimination. Un pays qui fait de petits arrangements avec la vérité est un pays qui se ment à lui-même, qui avance les yeux fermés vers les gouffres de la réalité. La Côte d’Ivoire portera la marque d’un pays médiocre si elle se contente de petites choses et si elle ne peut agir sur les grandes. La découverte de la vérité des urnes du 28 décembre 2010 est une grande chose parce qu’elle est la pierre angulaire de tout processus de réconciliation et de reconstruction. Elle conditionne tous les autres. Une fois les résultats de l’élection libérés, alors seulement, l’on pourra faire preuve de tolérance, de compromis politiques, de réconciliation et de paix. Le temps, lui, fera son œuvre de cicatrisation et d’apaisement. La question ne se pose pas en termes de préalable, mais d’impératif catégorique pour la Côte d’Ivoire. C’est un devoir de cohérence et de vérité vis-à-vis du peuple souverain. Ce peuple a voté. Il a le droit de savoir les suffrages exprimés au profit des différents candidats. Le peuple aura ainsi une meilleure lisibilité pour s’impliquer de façon active et massive dans ce qui est essentiel : la réconciliation des cœurs et des esprits. Il se détournera alors de ces sentiments qui plombent tout processus de réconciliation : l’émotion, la pitié, la revanche et la vengeance.
Seule, la vérité des
urnes nous guérira
Les rituels de la tradition, les hadiths, les sourates, les psaumes et versets des Livres saints ne pourront purifier la Côte d’Ivoire si elle ne se livre pas à ce « Gôpô » politique. L’injustice, c’est du sang versé sur la Côte d’Ivoire. L’injustice c’est la malédiction infligée à la Côte d’Ivoire. Et toute injustice mène au désordre. Loin de diviser, le débat est donc rassembleur. La Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) doit rester une référence et non une frustration. Elle ne peut se contenter d’une photographie de la Côte d’Ivoire à un moment donné alors que le film n’est pas fini. L’Etat totalitaire n’est pas loin lorsqu’un dirigeant est campé dans sa certitude d’avoir remporté l’élection présidentielle, mais à la poursuite d’une légitimité introuvable. L’on ne peut résoudre le problème de la démocratie en Afrique avec des moyens militaires qui sont antidémocratiques. C’est un choix à la fois incompréhensible et intolérable.
La réconciliation au forceps n’aura qu’un destin de feuille morte. La caractéristique de la feuille morte, c’est d’être emporté par le vent. Le bruit est assourdissant, le vent violent. Comment bâtir pour l’éternité dans le vacarme et la tempête ? Pour « vivre ensemble », engageons donc la Côte d’Ivoire dans la révélation de la vérité qui libère afin de lui insuffler cette extraordinaire foi en l’avenir qui lui permet de se reconstruire. La Côte d’Ivoire doit rentrer dans l’histoire, ce n’est pas l’histoire qui doit lui rentrer dedans. Ne l’oublions jamais : on ne réconcilie pas, on se réconcilie. C’est donc faire preuve de cécité et de médiocrité politiques que de vouloir trouver solution à la crise en brandissant la CPI comme arme de destruction ciblée sur le président Gbagbo.
En effet, le transfèrement de Laurent Gbagbo à la CPI n’épuise pas la crise en Côte d’Ivoire. Il l’exacerbe. Il est une véritable machine à diviser et non à rassembler les Ivoiriens. Le président Gbagbo a appris la souffrance et la persévérance. Il a également appris le langage du peuple et a pu ainsi tisser avec lui un pacte de confiance et de fidélité sur la base de valeurs mutuellement partagées, d’une vision stratégique d’avenir. Ce pacte-là est indestructible. L’on comprend alors qu’à chaque fois que l’on a annoncé sa mort avec parfois de petits cercueils à son effigie, il a su trouver les ressorts pour rebondir. Comme un saumon, il a toujours su remonter le courant qui lui semblait contraire. Laurent Gbagbo, c’est une génération tant africaine qu’ivoirienne qui se reconnaît en lui, qui se réclame de ses idéaux et de ses valeurs. Laurent Gbagbo, c’est un parti politique, le Fpi qui, peu à peu, sort de sa torpeur bien compréhensible pour gagner le pari de la mobilisation afin de contrarier sérieusement les plans du régime Ouattara instrumentalisé par la communauté internationale de Sarkozy et d’Obama pour éloigner et couper le président Gbagbo de son peuple. Quand les temps sont durs, le Fpi résiste et fait front. Laurent Gbagbo, ce sont toutes ces personnes anonymes qui, si elles ne font pas de la politique politicienne, ont pour autant une certaine idée de la justice. Le peuple de Côte d’Ivoire qui, subjugué par la brutalité de la répression au quotidien du régime Ouattara, s’est habitué à exprimer son désespoir de façon confidentielle, finira inévitablement par surmonter la morosité ambiante et agir de manière collective, prenant ainsi sa juste place dans le combat pour la démocratie. Il finira par avoir raison de la dictature, même la plus féroce. C’est ce qu’enseigne l’histoire des peuples (…).
A présent que le chef de l’Etat, Alassane Ouattara et le nouveau Président du Conseil constitutionnel, Francis Vanga Wodié, ont eu courage de souligner, publiquement, ce trait de la profonde scission du peuple ivoirien, l’heure est plus que jamais venue de recentrer le débat en portant la réflexion rédemptrice sur les résultats du scrutin présidentielle 2010. De Gbagbo et de Ouattara, qui a gagné la présidentielle du 28 novembre 2011 ? L’avenir de la Côte d’Ivoire est dans l’émergence de la vérité.
Source :
S.A.D.





ær dekorativt kjede med doble bil suture klassiske elementer utfyller hverandre og bringe lys moderne samtidsmusikk.
Buy mulberry bag online united kingdom tote shop with discount cost and free delivery.our sales is top quality and 00% leather. Mulberry womens web store purchase women mulberry handbag collections.womens mulberry purse,mulberry handbags womens,mulberry shoulder womens are wonderful gift for the female buddies mulberry outlet. Mulberry Mens shop is hot selling for mulberry fans,free delivery without any tax.mulberry mens purse and handbags is great gift for that pals for mulberry outlet. Fashion in today apple is not an botheration that physiques archetype rather it’s article you’ll appetite central the. http://www.mulonsale.com/Who'd not charge being the appearance figure central the affair or added occasion? Everybody desires to access another appearance alternating while using mulberry accoutrements would be the aloof solutions for your appearance questions. With numerous accoutrements limited for males and ladies, mulberry outlet UK accoutrements permit you to accomplish your individual appearance statement.
Debat televise lors du 2eme tour de la presidentielle, j’avoue que c’est de la qu’est parti la decision de voter ADO au 2nd tour. J’ai vu un homme coheret et tres equilibre dans ces propos a la difference d’un bagbo brouillon qui faisait du coq a l’ane. J’ai dit a mes freres attention les gars 10 ans de plus avec ce ghars a la tete du pays et on sera comme la Guinee.Comprenez que des gens qui reflechissent ca existe a part la passion et des discours a relent xenophobe qu’est-ce qui peut poyuser a voter Gbagbo? Donnez-moi juste un seul argument
gebez tu a un non de chien je pensai que tu etait inteligent mais sache que tu ne detient pas la veriter tu es connard de merde regarde le present regarde tout ce que le puissant alassane fait de bien de mieu que le pd de gbagbo gninnin comme ca de toute les maniere bété egale bète la difference c’es que allassane pense aux ivoirien alors que gbagbo pense a sa salla putin de gueule de bété de merde
Dans le cadre de cette conférence, je me concentrerai sur la Libye, même si les événements survenus en Côte d’Ivoire pourraient également confirmer une bonne partie de ce que je vais dire au sujet de la Libye, relativement aux buts et aux résultats des récentes interventions d’armées étrangères en Afrique. Avant d’aller plus loin, je tiens à réitérer ce que j’ai dit avant et ailleurs, qui porte sur l’allégation insultante selon laquelle l’Union africaine et certains d’entre nous avaient été achetés avec les pétrodollars que nous avons reçus du régime libyen de Kadhafi.
À cet égard, on nous avait accusés d’avoir pris les positions que nous avons prises de nous opposer à l’utilisation abusive du Conseil de sécurité des Nations Unies pour effectuer un changement de régime en Libye, parce que nous avions été corrompus par ces pétrodollars. Une fois de plus, je voudrais sans réserve réfuter les mensonges qui ont été propagés, selon lesquels l’Union africaine dépendait de la Libye pour son budget, et que la Libye a soutenu l’ANC de quelque façon que ce soit pendant la période de notre lutte contre le régime d’apartheid avant 1990. Malgré cette réalité, beaucoup de nos médias nationaux et leurs homologues internationaux, et les soi-disant analystes, ont constamment et obstinément propagé le mensonge totalement infondé que la Libye de Kadhafi a joué un rôle important en donnant à l’ANC les moyens de survivre et de mener à bien la lutte contre l’apartheid.
Libye: Comment l’ONU s’est foutu des Africains
Ce que je dirai relativement à la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’appui des positions de l’UA à cet égard, n’a rien à voir avec une quelconque supposée relation amicale historique avec la Jamahiriya arabe libyenne de Kadhafi. Le 10 Mars 2011, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a adopté une feuille de route pour la résolution pacifique du conflit libyen. Entre autres choses, cette feuille de route prévoyait la fin des violences en Libye et l’institution d’un processus par lequel les Libyens devraient s’engager les uns les autres dans des négociations inclusives pour déterminer librement l’avenir de leur pays, y compris sa démocratisation obligatoire et véritable.
L’Union africaine a obtenu l’accord du régime de Kadhafi à cette feuille de route, en s’appuyant sur le fait que la Libye est l’un de ses membres. Cela a créé le cadre pour aborder les questions identifiées dans le thème de cette conférence le rétablissement de la paix, la souveraineté de l’Etat et la gouvernance démocratique en Libye sans avoir recours à la force et donc la mise à mort inutile de dizaines de milliers de Libyens et la destruction de précieuses infrastructures nationales et d’autres biens.
L’UA a transmis sa décision du 10 Mars à l’Organisation des Nations Unies, à la Ligue arabe et d’autres organisations pertinentes. Toutefois, le Conseil de sécurité a volontairement choisi de ne pas tenir compte des décisions de l’Union africaine, traitant ces décisions relatives à un pays africain, et donc nous, les peuples d’Afrique, avec un mépris absolu. Même dans ses communications, le Conseil de sécurité a décrété pratiquement que la Libye avait cessé d’être un pays africain. En conséquence, il a fait valoir qu’il tient la légitimité de ses actions des décisions prises par la Ligue arabe.
Le 17 mars, sept jours après que l’Union africaine a adopté sa Feuille de route pour la résolution pacifique du conflit libyen, le Conseil de sécurité a adopté sa Résolution 1973, qui a créé l’espace pour l’OTAN, une alliance américano-européenne militaire et politique, pour intervenir en Libye en vue d’imposer une résolution violente de ce conflit, centrée sur le changement de régime, dont les objectifs étaient en complète contradiction avec la Résolution 1973. Je suis certain que chacun d’entre nous ici présents ce soir sait ce qui s’est passé ensuite.
En substance, l’OTAN n’est pas intervenue pour imposer une zone d’exclusion aérienne pour protéger les civils, ainsi que prescrit par le Conseil de sécurité, mais pour plutôt conduire et renforcer le Conseil national de transition dans une campagne militaire pour renverser le régime de Kadhafi.
Sarkozy, Obama, Cameron, les chefs d’orchestre
En effet, une fois que la campagne de l’OTAN a été lancée, nous avons été prévenus que telle était l’intention des grandes puissances occidentales.
Un mois seulement après l’adoption de la résolution 1973 du Conseil de sécurité, les architectes de la présente résolution et de la campagne de l’OTAN, les présidents Obama et Sarkozy et le Premier ministre Cameron, ont annoncé publiquement leurs intentions. Dans une tribune conjointe publiée dans les journaux le Times de Londres, Le Figaro de France, et l’International Herald Tribune, ces trois membres permanents du Conseil de sécurité, rejetant sans vergogne le mandat du Conseil de sécurité de l’ONU, ont déclaré : “Il y a un chemin vers la paix qui promet un nouvel espoir pour le peuple de la Libye : un avenir sans Kadhafi … Tant que Kadhafi est au pouvoir, l’OTAN et les partenaires de la coalition doivent maintenir leurs opérations… Le colonel Kadhafi doit partir… ”
La réalité est que les organes concernés de l’ONU le Conseil de sécurité et le Bureau du Secrétaire général ont trahi leurs obligations en termes de droit international, en particulier, celles prescrites par la Charte de l’ONU. Plutôt, ils ont choisi de donner libre cours aux États- Unis, à la France et au Royaume-Uni, de décider exclusivement de l’avenir de la Libye.
Il était relativement facile pour les Occidentaux d’intervenir en Libye comme ils le faisaient, sachant qu’ils ne rencontreraient que peu de résistance à cet égard, comme cela s’est réellement passé. En conséquence, ils ont obtenu ce qui à leurs yeux sont des résultats stratégiques bienvenus destinés à :
-les placer dans une position de force pour intervenir dans les pays du Maghreb en Afrique, y compris en Égypte ;
-garantir leur accès privilégié au pétrole libyen ;
-s’en servir comme un précédent qui leur permet d’intervenir dans tous les autres pays africains comme ils le souhaitent.(…)
(…) Notre désunion et la faiblesse du continent à l’égard de la défense du droit de toute l’Afrique à agir pour garantir notre droit à l’autodétermination ouvre la porte à notre “re-colonisation’’, notamment dans le contexte de la volonté des puissances occidentales de limiter notre possibilité d’établir une alliance véritablement stratégique en particulier avec la République populaire de Chine. Thabo Mbeki
Les leçons à tirer pour les Africains
Certaines des leçons, d’une importance vitale, que nous, Africains, devons tirer de l’expérience libyenne sont les suivantes : dans la période post-guerre froide, les puissances occidentales ont renforcé leur appétit d’intervention sur notre continent, y compris par la force armée, pour :
-assurer la protection de leurs intérêts, au mépris de notre point de vue, en tant qu’Africains;
-ces puissances vont utiliser l’argument selon lequel elles sont nos seules amies, en tant que défenseurs de nos droits démocratiques et humains, obligés d’agir ainsi en particulier lorsque notre continent, à travers l’UA et nos organismes régionaux, peuvent être présentés comme ayant échoué à agir pour défendre ces droits ;
-ces puissances vont agir comme elles l’ont fait en Libye en particulier si, dans les situations de conflit interne qu’elles vont aussi fomenter, elles peuvent argumenter qu’elles agissent sous mandat de l’ONU, au nom du soi-disant «droit de protéger»,
-notre désunion et la faiblesse du continent à l’égard de la défense du droit de toute l’Afrique à agir pour garantir notre droit à l’autodétermination ouvre la porte à notre “re-colonisation’’, notamment dans le contexte de la volonté des puissances occidentales de limiter notre possibilité d’établir une alliance véritablement stratégique en particulier avec la République populaire de Chine.
Je suis convaincu que nous comprenons tous qu’en tant qu’Africains, nous devons agir de manière décisive pour garantir la réalisation des objectifs que nous nous sommes fixés, bien avant la débâcle libyenne, fondés sur la perspective que nous avions élaboré ensemble, de poursuivre l’objectif historique de la renaissance de notre continent.
À cet égard, entre autres, nous devons agir avec honnêteté, sans équivoque et dans l’unité pour :
– renforcer la démocratie et le respect des droits de l’homme sur notre continent, et ainsi confirmer que les objectifs nobles de l’unité africaine et la solidarité ne peuvent être accomplis lorsque chacun de nos pays respecte le principe inaliénable que c’est le peuple qui donne le pouvoir et doit gouverner ;
- développer notre propre capacité à résoudre nos conflits, nous engager à trouver des solutions africaines aux problèmes africains, de la même façon que, par exemple, les Européens insistent, à juste titre, qu’ils ont le droit d’arriver à des solutions européennes aux problèmes européens, comme le font les Américains;
- mettre en œuvre dans tous nos pays de politiques communes pour toute l’Afrique adoptées par le biais de l’OUA et l’UA, dont la mise en œuvre constituerait le ciment dont nous avons besoin pour donner un sens concret à l’objectif pour atteindre, et ainsi construire le pare-feu nécessaire pour défendre notre droit à l’autodétermination;
- utiliser ces politiques visant à structurer nos relations individuelles et collectives avec le reste du monde, en particulier pour atteindre l’objectif d’assurer à l’Afrique la place qui lui revient au sein de la communauté des nations, la compréhension de ce que aucun de nos pays peut atteindre cet objectif seul,
– renforcer nos organes continentaux et régionaux, en nous appuyant sur nos ressources, et institutionnaliser la coopération entre nos 54 États, et défendre ainsi l’objectif stratégique de la réalisation de l’objectif historique de l’intégration africaine et de l’unité alors même que nos gouvernements changent comme une conséquence de l’exercice du droit démocratique de chacun de nos peuples de mandater un tiers pour servir le gouvernement de leur choix.(…)
Tout ce que nous avons dit nous amène à faire cette très importante déclaration:
les événements récents, en Libye et en Côte d’Ivoire, ont confirmé que les grandes puissances occidentales restent intéressées et déterminées à garder l’Afrique attachées à elles comme leur appendice, à tout prix, prêt à utiliser tous les moyens pour atteindre cet objectif ;
pour atteindre cet objectif, ces puissances vont exploiter l’engagement universel à la démocratie, les droits de l’homme et la bonne gouvernance pour intervenir dans toute et tous nos pays pour faire avancer leurs intérêts ;
ces pouvoirs vont intervenir dans nos pays, en particulier pendant les périodes de conflit violent, sans égard au principe de la souveraineté de nos Etats, en tirant parti du principe des Nations Unies approuvé par le «droit de protéger», qu’ils vont interpréter librement, pour servir leurs intérêts ;
à moins que, concrètement, nous assumions notre responsabilité dans le cadre de l’avancement de la démocratie, de la protection des droits de l’Homme et de la réalisation de l’objectif de la bonne gouvernance sur notre continent, et d’agir pour garantir la paix et la sécurité, ces puissances vont intervenir dans nos pays dans la poursuite de leurs objectifs égoïstes, légitimant une telle intervention en se présentant comme “amis de l’Afrique”, désireux de nous donner la démocratie, les droits de l’homme, la paix, la bonne gouvernance et le progrès, indépendamment de nos désirs;
dans tous les cas, nous devons nous attendre à ce que de telles interventions soient soutenues par des forces nationales, nos propres parents et amis, que les puissances mondiales concernées présenteront comme les véritables représentants de nos peuples, sans tenir compte de la vérité à cet égard;
ces puissances vont utiliser leur force pour obliger les soi-disant institutions multilatérales afin de faciliter la réalisation de leurs objectifs, y compris par l’imposition de sanctions;
ils utilisent aussi les médias du monde entier pour diaboliser ceux qu’ils considèrent comme leur ennemi, et présenter de la meilleure des manières possibles ceux qu’ils considéreront comme leurs amis ;
Quand ils le jugeront nécessaire, ils feront un mauvais usage du Conseil de sécurité de l’Onu pour légitimer leurs actions. Il serait très facile de rejeter nos préoccupations comme des divagations de toxicomanes ou d’adeptes de théories conspirationnistes. Si nous n’avions pas l’avantage, si on peut oser le dire, de présenter les exemples concrets de la Libye et de la Côte d’Ivoire, qui n’ont rien de fictif. (…) Que ferons-nous, nous Africains, quel que soit le continent de notre demeure, afin de s’assurer que demain nous appartient ?
KANTE MON FRERE,
Tu dis quoi même ? Que la CI avance avec Ouattara ? Si c’est vraiment cela que ton
coeur dit, c’est que ton coeur n’est pas bon : il n’est pas habité de la vérité, c’est à dire
que il ne contient pas du tout la vérité.
Mon frère, sache que la CI ne peut pas aller bien avec une crapule de mossi à sa tête.
Car Ouattara, ça sent le cimetière, le mensonge, le voleur et le braqueur des biens
des autres : avec ouattara c’est Satan à l’oeuvre. Or celui-là n’a jamais rien fait de
bon, si ce n’est de la mauvaiseté.
C’est pourquoi le Ciel se charge de reprendre la Côte d’Ivoire à Satan. Alors ce sera
le triomphe de la vérité, de la vraie Paix et de la Justice.
Compris.
putin vous vous attardez encore sur ce debat mais vous avez rien a faire le pd de gbagbo es en prison et elle mourra la ba le present c’es la cote d’ivoire ki avance sur tout les plan grace a allassane le plus intelligent et le plus diplomé la bande a gbagbo c une bande de truand on ne veut plus jamais des truand en cote d’ivoire sachez que la loi es pour tous donc les bétés de merde faite attention si non vous serz tous au trous comme votre connard de merde de koudou
QUELQUES QUESTIONS SIMPLES À MONSIEUR SALOMON LEZOUTIE
Les voici :
Alors monsieur Lézoutié :
1 – Avez-vous cherché à savoir d’où vient Ouattara en vérité ? Pensez-vous qu’il était effectivement ivoirien avant que Laurent Gbagbo ne décrète sa nationalité ivoirienne sur suggestion du Président Tabo Mbéki et fasse de lui un ivoirien ? Être ivoirien et le devenir par décret présidentiel, n’est-ce pas un paradoxe ? Auriez-vous cherché en toute sincérité à lever ce paradoxe en cherchant la vérité sur l’origine véritable de Ouattara votre bienfaiteur ? Au cas où les moyens d’investigation vous manqueraient ou vous manquaient, référez-vous alors au Livre de CHARLES ONANA “Côte d’Ivoire le coup d’état”. Vous apprendrez un peu plus sur votre mentor politique Ouattara voir beaucoup plus. Êtes-vous prêt à le faire ?
2 – À propos de la question sur l’”ivoirité”, qui justifierait la voonté de votre mentor de “mélanger” votre pays, dont il a fait un prétexte pour mettre la Côte d’Ivoire dans l’état où elle se trouve actuellement, en connaissez-vous le concepteur ? Est-ce Gbagbo ou Bédié ? Je vous informe que j’ai un neveu de 10 ans. Un jour mon père l’interrogeait sur la crise ivoirienne, et l’enfant sans hésiter répond et lui dit que c’est Bédié le concepteur. “Est-ce une bonne chose ou une mauvaise chose, lui demanda mon père ?” Voici sa réponse : “C’est une bonne chose parce qu’il n’est pas bon de mentir. Nous sommes de Jésus. Or Jésus n’a enseigné ni le mensonge ni le soutien au mensonge, car Jésus est la Vérité-même. Si par Jésus nous avons en Côte d’Ivoire la véritable culture d’Accueil, nous n’acceptons pas cependant qu’on nous mente. Celui qui est du Christ doit prendre pour modèle de vie Jésus.” Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche d’un enfant ? Alors, que pensez-vous du concept d’ivoirité ? Est-ce une bonne ou mauvaise chose ?
3 – Qui a chassé Bédié du Pouvoir en 1999 ? Guéï, Gbagbo ou Ouattara ? Des trois, qui a promis renverser le Pouvoir de Bédié au moment où il fuyait la Côte d’Ivoire ? Ce qui est sûr, ce n’est ni Guéï ni Gbagbo. Cela veut dire que c’est Ouattara. Une semaine avant le putsch contre Bédié, qui disait sur le plateau d’une télévision française que : “d’ici peu je rentrerai en Côte d’Ivoire”. Et que s’est-il passé entre temps ? Bien sûr le coup d’état. Qui, à la suite de ce coup, arrive triomphalement à l’aéroport d’Abidjan et dit : “It is not a coup d’état”. Le coup d’état a eu lieu mais lui soutient le contraire. C’est de Ouattara qu’il s’agit, bien sûr. Êtes-vous aujourd’hui amnésique au point d’oublier l’auteur du premier coup d’état en Côte d’Ivoire ? Lequel est mère de cette série de putschs en Eburnie ? Dont celui qui le porte au Pouvoir depuis quelque temps parce que soutenu par des accointances internationales.
4 – Qui est l’auteur du putsch manqué de 2002 qui a cindé le pays en deux ? Gbagbo ou Ouattara ? Lequel est soutenu par l’Elysée et les crapules au Pouvoir dans la sous-région dans ce coup ? Gbagbo ou Ouattara ? Attention à votre réponse, car mon neveu a su répondre pour dire que c’est le même Ouattara. N’est-ce pas ? Quelle est votre réponse ?
5 – En 2004 lorsque gbagbo décide de reconquérir le Nord de son pays, qui décide de corrompre les mercenaires slaves du Président de la République histoire de se faire bruyamment une raison pour détruire les aéronefs de guerre ivoiriens et détruire tant de vies à l’Hotel Ivoire à Abidjan ? Là encore, voici la réponse de mon neveu : “c’est chirac mais pour le compte de Ouattara, parce qu’il fallait protéger celui-ci et ces mercenaires qui fuyaient devant les FDS.” Ici encore seriez-vous frappé d’amnésie au point de ne plus vous en souvenir ?
6 – La mort de Guéï. Selon vous qui en est le véritable responsable ? Gbagbo ou Ouattara ? Gbagbo en tant que Chrétien ne peut dire à quelqu’un : “Tue-le ! Tue-le même dans une Cathédrale, ce Haut Lieu de prière chrétienne !” Si vous ouvrez tout grand vos yeux pour voir ce qui se passe aujourd’hui dans votre pays, vous saurez que celui qui a des comptes à régler à ses ennemis ou adversaires, ce sont bien ses hommes de main qui se sont permis d’entrer dans ce Lieu de prières pour oter la vie au Grand Général. Gbagbo n’a pas une morale à faire ce genre de chose. Aujourd’hui Gbagbo est à l’étranger. On peut s’arranger, pour le diaboliser davantage, à l’accuser de tout, parce que ouattara et ses crapules n’ont pas intérêt que la vérité les désigne. Je vous pose la même question : qui a véritablement tué ou fait tuer Robert Guéï ?
6 – La fameuse élection de 2010. Pouvez-vous évoquer du fond du coeur votre communion avec Jésus-Christ et dire en toute sincérité que Ouattara est le véritable vainqueur de cette élection ? Si oui, découvrons ensemble ce qui suit :
Sur quelles preuves fondez-vous votre affirmation ? Sur le fameux présupposé ethnique “Nord + Baoulé = victoire de Ouattara” ? Ou sur la réalité des votes dans les urnes ? Pour la première preuve, je dis : pauvre Nord, pauvre Baoulé, les fourbes font de vous des moutons de Panurge – bravo Rabelais -, des êtres non intelligents et irresponsables, qui feraient les choses bêtement, qui manqueraient alors d’analyse. Sachez, chers Nord et Baoulé, que ces perfides vous traitent comme des gens qui confondent le bien et le mal, ne sachant donc les distinguer. Pour eux, vous êtes incapables de savoir ce qui est un bien pour vous et ce qui est un mal contre vous. Ainsi, parce que Bédié appelle à voter ouattara, tous les Baoulé sont censés lui obéir. Ainsi également, comme le mossi prétend être du Nord, tous les nordistes sont embarqués à voter pour lui. Mais les faits sont têtus. en effet, il est établi que 2/4 des Baoulé ont voté Gbagbo. Seulement 1/4 a obéi à la consigne ethnique insultante de Bédié – pour celui-ci les Baoulé ne sont pas encore politiquement matures. Et que le 1/4 restant s’est abstenu. Quant aux nordistes, les choses, à leur niveau, se précisaient 5 mois avant l’élection : Car découvrant de plus en plus la burkinabéité de ouattara, nos frères et soeurs prenaient leur distance par rapport au RDR. D’où la méga fraude qui a été organisée dans le Nord – le non désarmement des mercenaires de ouattara avait ce but-là. Le véritable taux – 13,33 % – de participation des Ivoiriens au simulacre de législative n’en est qu’une simple preuve. Alors, monsieur, votre preuve, est-elle la présupposée ou la réalité du vote ?
7 – Pour que le monde entier ait une idée claire et définitive sur le vote de 2010, le Président de la République Laurent Gbagbo a fait des propositions de sens :
– Qu’une Commission Internationale Indépendante s’occupe de recompter les voix.
– Que cette opération de clarté se déroule sous toutes les caméras du monde.
– Que le monde entier voie le recomptage en Live, en Direct.
Telles étaient les propositions du Président Laurent Gbagbo, qui demeure aux yeux de la majorité des Ivoiriens le Véritable Président de la Côte d’Ivoire. Lesquelles propositions avaient l’avantage d’être sages. Avez-vous soutenu sa démarche ? À l’évidence, non ! Alors que vous devriez : Car celui qui est censé prêcher la Vérité, qui est Jésus-Christ, doit à propos de tout se préoccuper de la vérité. Cette vérité, à propos de cette élection, l’avez-vous vraiment et sincèrement cherchée ?
Veuilez répondre à ces question avec le coeur et non pas avec l’esprit.
Monsieur Lézoutiè Salomon, ma Foi en Christ et ma Communion catholique avec Jésus m’autorisent à vous dire : en vérité, votre coeur ne reconnait pas Ouattara en tant que vainqueur de cette élection, mais c’est votre esprit, qui est corrompu, qui vous dispose à soutenir le mensonge au sujet de votre bienfaiteur, et c’est votre orgueil qui vous a plongé dans les errements que nous vous connaissons. Et je sais que il est difficile de se raviser quand on est pris dans la tyrannie de l’orgueil.
Malgré tout, vous demeurez un frère humain et un frère en Christ, tenant compte de la correction fraternelle évangélique, je prie pour vous.
Que le Seigneur vous pardonne.
Que le Seigneur me pardonne.
Oeuvrons tous maintenant pour le redressement de l’image si dégradée de l’Episcopat ivoirien dans l’opinion.
Pourquoi sommes nous naifs et mechants? Savons nous ce qui nous attend demain?
Ceux qui crient haut et fort que c’est Alassane qui a gagné les élections pourquoi ne montre-t-il pas sa sérenité à la tete du pays? Voyez vous demain lorsque la situation changera, vous direz que les ivoiriens sont méchants. Alors là je dirai pourquoi doit-on traiter les ivoiriens de méchants? Devant DIeu, devant les humains, ils auront raison. Question de temps, je dirai. Meme ici en France, nos rapports ne sont plus ce qu’ils étaient avec nos compatriotes maliens et bourkinabés. C’est entachés de suspicions. Tesl sont les objectifs des occidentaux. Et dire que ces gens-là tombent dans le piège.
Quelle idée de faire du mal à un peuple( les ivoiriens) qui a vecu en harmonie avec les gens de la CEDEAO. Poussés par la jalousie pour se comporter de l
@ Iteside, Bertran, Sotigui 1, 2, 3 ,
Voyez-vous chers amis,
Des cons, il en existe partout dans le monde
Malheureusement, il faut de tout pour faire un monde
Et…On est bien obligé de faire avec vous.
Cordialement
Dis, Marlene on ne peut pas citer Dieu a chaque bout de phrase et avoir un langage aussi ordurier. Mais bon….. Les chretiens de la refondadtion version malachie sont a l’image de leurs faux prophetes, chretiens que de noms.
Sinon, vous devriez comprendre que le probleme ne se trouvait pas au niveau des totaux des voix. Yao N’dre n’a jamais dit que les calculs etaient faux …. Et puis recompter des bulletins que vous avez gardes plus d’un mois ….avec fvos talents de faussaires.
Ne revez pas,nous sommes pas con comme vous.
ADO a gagne et a gagne
Et oui
Aujourd’hui il n’est plus question de qui a gagne’ les elections mais plutot question de qui a gagne’ la guerre,
Il faut etre ivoirien pour ne pas savoir que c’etait une guerre et non une une election. Si gbagbo ne l’a pas vu de cet oeil tant pis pour lui.
La mort de Boga Doudou, DAgrou et Yode’ pour ne citer que ceux la devait interpeler gbagbo afin d;arreter d’ouvrir sa bouche et rire a chaque fois,
Il etait trop naif ce meck.
la main qui tue continuera toujours de tuer,seul gbagbo et le fpi ne le savent pas.
Aujourd’hui nos enfants,parents sont entrain de mourir pour l’ignorance de gbagbo.
La democratie sera bientot ecrite en bete’,
Un grand homme qui pendant 10 ans n’a pu envoye’ des patriotes a l’exterieur pour une formation militaire afin de defendre son pays.
Gbagbo pour toi c;est comment et Alassane le mossi te frappe toujours, meme au debat presidentiel.
les annees 90 il t’a mis en prison avec ta famille, hey hey Gbagbo tu as l’oreille dure.
Merci a l’auteur de cet article qui recentre le debat autour de l’election presidentielle. C’est vrai, le recomptage des voix (si les vrais bulletins de vote existent encore), et la proclamation des vrais resultats est la seule chose qui peut calmer les uns et les autres. Qui a gagne les elections? Pourquoi jusqu’a present, ouattara alassane et sa communaute internationale refusent le recomptage des voix? Pourquoi la proclamation des resultats a t-elle ete faite apres le delai imparti a la CEI et dans le QG d’alassane ouattara, sous escorte militaire? Pourquoi les membres du conseil constitutionnel ivoirien n’etaient-ils pas presents ce jour la? Pourquoi, pourquoi? C’est la reponse a tous ces pourquoi que nous recherchons aujourd’hui. Le peuple ivoirien a besoin de cette reponse pour vivre en paix. sinon nous demeurerons tous dans ce gouffre sans fond
L’ex chef de l’état, le woody pour les intimes, serait très mal en point selon une source qui a pu joindre la prison. On parle de le transférer à L’hôpital Bronovo qui est situé au cœur du quartier boisé du Benoordenhout, près de Scheveningen. Phone de la prison pour vérifier 00 317 051 585 15.
bertrand et popily
vous êtes bêtes .Ouattara na jamais gagné des elections ds ce pays la vérité se saura un jour ou l’autre;
le recensement a été fais en 2008,dans les 3 a4 regions du nom OUATTRA gagne 100°/° dans tous les bureaux du vote.le nord ( bastion de la rébellion)
sur 19 regions gbagbo a gagné ds 14 régions les machines rejettaient les resultats des 5 autres regions…. Si ouattara a gagné les élections il ne dooit pas avoir peur kon recompte les voix chose kil a réfusé.
Aujourd’hui il règne en maître et seigneur,il met des pax en prison pour les obliger và se taire
La republik sous ouattara on assiste à des enlèvements,tortures, emprisonnements,des tueries des personnes innocentes;;;;;;;;;;; et cè son lieu de prédilections
Vous ne pouvez rien DIEU apromis libéré son pays et il le fera parce ke ce ke sa bouche proklame sa main l’accomplie.
SLT
Ne sombrez pas dans le désespoir,Ouattara est dans le plan de DIEU…Je pense k’en tant ke humain GBAGBO a fait ce kil devait faire il ne pouvait pas faire autrement.
les manifestations des signes les larmes de sang,d’huiles,les miracles de la croix ne sont pas fortuits DIEU peut tou.
Leurs dieu es puissant mais notre DIEU est tout puissant.
Ne désesperons pas prions pour nos prisonniers ke DIEU leur donne la foi ,ainsi ke la constance dans la prière.
Prons jeûnons pour la délivrance dans notre pays
AMEN
le monde a connu la prémière guerre mondiale
le monde a connu en 1917 la SDN
le monde a connu la deuxième guerre mondiale
le monde a connu en 1945 l’ONU
et
la C I a connu la colonisation
la C I a connu la crise de 1958
puis en 1960 l’indépendance
peu après le parti unique
en 1990 la démocratie avec GBAGBO
2002 tentative de recolonisation de la C I
2010 coup d’Etat constitutionnel
2011 naissance de la politique de ratrapage.
voici en peu de temps ce l’histoire retiendra
attendant de voir la fin du film.
Chers amis,votre mal au fpi c’est que vous melangez Dieu et le diable nul n’a jamais parle de Dieu comme vous depuis l’existence de la cote d’ivoire et nul n’a jamais fait le contraire de ce que DIEU exige depuis l’existence de la cote d’ivoire,deja vs aviez transforme le pays en sodome et gomorrhe en erigeant les hauts lieux prostitution partout…QUAND ON MET DIEU DEVANT on ne ment pas…Pouvez-vs jurer au NOM DE JESUS CHRIST que Gbagbo a gagne les elections presidentielles en cote d’ivoire?et surtout on se souvient que Yao N’dre annule le vote ds 9 departements les fiefs du president Ouattara..svp arretons cette folie et la cote d’ivoire avancera, Gbagbo peut-il gagner les elections au nord de cote d’ivoire?Cesont les fiefs du president ouattara arretez le cirque.Quand on parle pour distraire les hommes mais pas DIEU vs repondez pourquoi ne pas recompter les voix?arretez de jouer les bouffons sur ce que tout le monde sait,vous savez en votre ame et conscience qui a gagne les elections en cote d’ivoire et surtout que GBAgbo ne peut pas gagner une election ds le nord de la cote d’ivoire,tout comme le president ouattara ne peut pas gagner une election ds les fiefs du president Gbagbo a l’ouest.C’est impossible et surtout comique de dire que quelqu’un a perdu les elections ds ses fiefs.toutes les elections auxquelles le RDR a paticipe,municipales conseils generaux,tout le monde a vu qe le nord etait une bastion imprenable du RDR et meme lors ds legislatives son mot d’ordre de boycot etait tres largement suivi ds le nord,si le nord est fief de Gbagbo pourquoi deporte chez lui ds son village a odiene comme vs dites ses parents ne l’ont pas libere,et madame Gbagbo est tjrs emprisonnee au nord.
Pourquoi M. GBAGBO ne perdrait-il pas les elections? A part quelques profiteurs du regime de la refondation a quelques niveaux que ce soit et les emotionnellement vulnerables, quel ivoirien soucieux de son avenir ou celui de ses progenitures pouvait voter M. GBAGBO? Quel argument leur offrait-il pour qu’on le reconduise a la tete de cet Etat? La FESCI qui tue en toute impunite? Les dechets toxiques qu’on deverse en toute impunite? Les concours vendus et tout le reste? Le chapelet rait long a egrener. Voila! Ce qui a peut-etre oriente les choix des ivoiriens vers ADO. Beaucoup d’ivoiriens ont compris qu’on ne vivait pas par procuration, il fallait qu’ils se reveillent pour leur futur.Et apparemment ils semblent qu’ils n’ont pas eu tord car malgre la rebellion non revendiquee il travaille. A MEDITER
Aujourd’hui il n’est plus question de qui a gagne’ les elections mais plutot question de qui a gagne’ la guerre,
Il faut etre ivoirien pour ne pas savoir que c’etait une guerre et non une une election. Si gbagbo ne l’a pas vu de cet oeil tant pis pour lui.
La mort de Boga Doudou, DAgrou et Yode’ pour ne citer que ceux la devait interpeler gbagbo afin d;arreter d’ouvrir sa bouche et rire a chaque fois,
Il etait trop naif ce meck.
la main qui tue continuera toujours de tuer,seul gbagbo et le fpi ne le savent pas.
Aujourd’hui nos enfants,parents sont entrain de mourir pour l’ignorance de gbagbo.
La democratie sera bientot ecrite en bete’,
Un grand homme qui pendant 10 ans n’a pu envoye’ des patriotes a l’exterieur pour une formation militaire afin de defendre son pays.
Gbagbo pour toi c;est comment et Alassane le mossi te frappe toujours, meme au debat presidentiel.
les annees 90 il t’a mis en prison avec ta famille, hey hey Gbagbo tu as l’oreille dure.
a 80 ans, assis sur une chaise bercente devant sa fenetre, le regard vide, il se torture les meninges: “qu’aurait-il etetsi j’avais eu assez tot l’intelligence d’accepter les faits de ma vie afain de m’en servir pour mieux preparer ma retraite?” Le viellard mourrut empesté de chagrin et de misere devant sa fenetre, sur sa chaise.
Fait: ADO est president
Fait: ADO gouverne
Fait: ADO a jeté Gbagbo en prison (mm si ca je suis contre)
Fait: ADO voyage bcp sans crainte de coup d’etat derriere son dos (chose ke koudou n’osait pas)
donc Fait: ADO a confiance en lui meme et en son equipe
Fait: les 77 jours de votre prophetie arrive a expiration et rien ne se passera d’ici la (inchallah)
Fait: ADO recevra le collis “Katina”.
Fait: la CI se sent mieux et avance mieux.
Conseil: ne mourrez pas miserable et chagriné comme le veillard car avec les peut etres et le si on n’avance ke dans les reves. Seul l’analysis contextuelle (ki gouverne en ce moment aux destinés de la CI?) et objective (ki es president actuel de la CI?) peut faire avancer.
Quittez dans ca…c’est du passé et peu import a present la question de savoir ki a gagné est trivial. Celui ki gouverne a gagné point bar
Est que ce débat mérite d’être tenu? A mon avis, tout le monde entier connait la vérité des urnes. Moumouni est le ”président” de la communauté internationale et GBAGBO le Président des ivoiriens. Ce que Moumouni ne sait pas c’est que les ivoiriens considèrent que tout ce qui se passe depuis le 11 avril 2011 est illégal. Alors le moment venu, toutes ses décisions de rattrapage seront purement et simplement annulées. Université Alassane Dramane OUATTARA? Safroulaye! Comment un boucher qui tue des étudiants depuis 1991 peut avoir son nom sur une université! Il va falloir après sa son chatiement, casser cette université pour la reconstruire, comme ça on est sûr que même ses empruntes n’existent nulle part!
Moi, je ne me demande plus de qui du président Laurent Gbagbo et le mossi étranger, qui a gagné. Est-ce-que les ivoiriens sont obligés de se rabaisser pour un voltaïque ? Nous sommes chez nous, chacun a son pays, nous n’avons pas à nous justifier devant un voltaïque.
Le président Laurent Gbagbo est de formation d’historien et de géographe, donc géopoliticien, ce qui voudrait dire que ce grand homme connaissant suffisamment l’ethnologie, à cet effet, ayant eu pour compassion pour ce mossi, d’appartenance du plus pauvre pays du monde dont le Burkina Faso.
Et ce pauvre miséreux d’Alassane Dramane Ouattara a fait appel aux salopards de français pour venir abîmer notre pays, est-ce qu’on peut considérer une telle réaction en provenance de ce balafré d’origine d’ailleurs, comme solvable ? Non ! Ce mossi n’a qu’à inventer toute machinerie contre notre pays, il ne restera comme toujours pauvre mossi DAWA criminel.
Sa mère CON ce mossi !
Vive le président Laurent Gbagbo et vive la Côte d’Ivoire !
Nos journaux ne doivent pas se laisser intimider. Ils doivent garder ces mêmes mots et autres dénominations, la même ligne éditoriale au risque d’être suspendus à chaque fois. Il n’y a que comme ça qu’on fera exposer les tares de ce génocidaire au grand jour.
Je voudrais simplement rappeler à tous les “adorateurs” que le taux de participation au 2è tour de la présidentielle initialement estimé à 70 % est passé soudain à 81% comme par magie. Alors que tous ceux qui ont participé à ce 2è tour ont bien remarqué que l’afluence des ivoiriens aux urnes était très bas par rapport à celui du 1er tour(83%). Même YONG CHOI a confessé que si l’on procédait au recomptage des voix (comme le recommandait le bon sens et le démocrate Gbagbo), et bien l’ONU allait avoir “honte”. Curieux raisonnement pour quelqu’un de neutre cherchent à connaitre la vérité des urnes. A partir de cet instant, l’on devrait comprendre que le vrai vainqueur de la présidentielle c’est bel et bien Gbagbo. Quant à drame-âne il n’a gagné que la guerre qu’il a préconisé comme solution à la crise grâce au soutient de son témoin de mariage le sulfureux va-en-guerre sarkozy, cela pour des intérêts obscures n’ayant rien à voir avec ceux des ivoiriens.
Cet article est édifiant.Il pose la réthorique que tout le monde sait en Côte d’Ivoire à savoir que c’est Ouattara qui a gagné la guerre, mais c’est Gbagbo qui a gagné les élections présidentielles de 2010. Et comme le dit si bien Baugus, l’on veut cacher la forêt avec le seul arbre. Et cette vérité ne doit en aucun cas être sue ou divulguée. Que deviendra alors la France de Sarkozy, les USA d’Obama, l’Onu de Banki-Moon,etc…? C’est cela le vrai grain de sable dans le plat…Et pourtant,il va falloir l’extraire. La vérité, c’est le seul remède qui guérira notre chère Côte d’Ivoire. Tout ce qui se fait actuellement dans la récherche de la Reconciliation n’est que perte de temps.Et les résultats sont implacables: un pays où rien ne bouge, où les investisseurs viennent uniquement en prospection, où le coût de la vie ne fait que grimper de jour en jour. Une grande majorité des Ivoiriens restent indifférents aux actions de gouvernance ménées par le régime actuel.Or il faut l’adhésion volontaire de tous les citoyens à chaque entreprise des autorités, toute chose qui pourrait nécessairement encourager celles-ci…Les arrestations des pro-gbabo ne font qu’exacerber les tensions et les rancoeurs déjà bien installés dans notre beau pays.Et comme si cela n’était pas suffisant, les décisions aléatoires de la cedeao ( sous l’égide du même Ouattara ) dans la tragédie malienne risquent fort d’en rajouter à nos malheurs dans un avenir très proche.Comment déméler cet imbroglio? La réponse est simple, mais c’est vrai, il faut une bonne dose de courage à la prendre: mr Ouattara a gagné la guerre, mais c’est mr Gbagbo qui a gagné les élections présidentielles. C’est la vérité implacable que les législatives passées ont mis au grand jour. Et se cacher derrière une telle évidence, c’est ” tuer ” son peuple et se tuer soi-même. Malheureusement, c’est ce qui nous est servi par le régime actuel (…).
la question ne se pose plus. les faits sont là et comme disait Lénine les faits sont têtus.
Si Ouattara se présente mille fois contre Gbagbo, il sera battu mille fois par Gbagbo. il n’y a pas de doute. Gbagbo est le président élu. Le reste c’est du blabla.
C’est OUATTARA qui a gagné
c’est cela réponse à votre question
La vérité est têtue elle poindra comme l’aurore.
Ouatara et ses apôtres savent très bien que c’est Gbagbo qui a gagné les éléctions. Pour camoufler cela depuis, ils ont établi une politique de la peur pour que la vérité ne soit pas connue. Mais la vérité est comme la lumière du soleil. On ne cache pas la lumière du soleil. Ouatara est comme une fille qui cache sa grosse. La jeune fille peut cacher sa grossesse pendant les premiers mois. Mais au bout du cinquième mois, la jeune fille aura du mal à cacher cette grossesse. Le ventre gonfle.Maintenant tout le monde sait que la jeune fille est enceinte. Aujourd’hui Ouatara et ses apôtres commencent à se demander comment faire pour que cette vérité ne soit pas connue. C’est trop tard, le ventre est gonflé, tout le monde voit maintenant. Ouatara ne dort plus, il est se pose des questions. Que dois-je faire ? Me suicider, Fuir le pays. Il n’a plus autre moyen de faire. Ceux qui l’encourageait, ou ceux se sont trompés, sont devenus méfiants. Sarkozy n’a plus de pouvoir. Ping non plus, Wade n’en parlons pas. Ces soutiens se fondent comme de la glaces.La solution pour lui il faut tuer au maximum